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Des fraises des bois... ou le plaisir des petites choses. Un blog pour partager, avec ceux qui y tomberont, des infos à propos de sujets qui me passionnent : la protection de l'environnement, la nature, les énergies renouvelables, la découverte de soi, la réalisation de produits "maison" : cuisine, beauté, herboristerie et, bien sûr, les fraises des bois!!

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Partager ses émotions... késaco?

Je vous suggère d'aller lire l'article "Partager ses émotions", paru chez Olivier (Quotidien durable), car il me parle vraiment beaucoup!

L'article parle de la "
working warrior business surfing friming attitude, qui veut que si tu commences à partager tes émotions tu mets le doigt dans un engrenage infernal. L'autre va te voir rire et plus jamais il ne pensera que tu pourras être sérieux, il va te voir pleurer, et il se dira "cette fiiiille est une ultra sensiiiible, elle est faiiiible"."

Si je réfléchis, je pense bien que je n'ai connu que ça dans ma vie... La "working warrior business surfing friming attitude"! (à quelques exceptions près)

Alors lorsqu'on me parle de laisser émerger mes émotions, je me sens comme un poisson qui fait de gros yeux ronds : "de quoi me parle-t-on??"

Je sens bien, je sais combien cela sera "mieux" lorsque je serai plus en contact avec tout ce qui vient de moi, mais je me sens... "engoncée", emprisonnée dans ma propre carapace, déconnectée de moi...

Voilà, c'est donc le travail que j'entreprends "pour moi", parce que j'ai l'impression que passer à-côté de ça, c'est passer à côté de soi, à-côté de sa vie. Et ça, j'ai décidé de ne plus faire!


En fait, j'ai très envie de le copier-coller en entier, l'article, mais je me dis que si ça vous intéresse, vous irez le lire, et, pourquoi pas, partager vos idées sur le sujet. En tout cas, voici un tout court extrait (désolée pour ceux qui aiment le suspense, ce sont les 2 dernières phrases de l'article, mais sachez que vous n'êtes pas obligés de les lire avant de cliquer sur le lien et lire l'article en entier) :

"En fait, partager ses émotions, c’est prendre un risque.
Vous savez lequel ?
Partager ses sentiments c’est prendre le risque de se faire connaitre, vraiment."
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J
<br /> Biensûr Gayanée, et avec grand plaisir !<br /> Merci pour ta riche réponse, bisous.<br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> ;-))))<br /> <br /> <br /> <br />
J
<br /> ps. J'ai trouvé le bon mot, pas défier mais affronter !<br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> Une info pour toi :<br /> <br /> <br /> "Grippe A, un virus fait débat"... et permet des affaires juteuses... Documentaire diffusé sur ARTE le mardi 20 octobre à 20:45<br /> <br /> <br /> Rediffusions:<br /> <br /> <br /> 23.10.2009 à 09:55<br /> <br /> <br /> 31.10.2009 à 10:40<br /> <br /> <br /> Le mardi 20 octobre à 20:45 sera diffusé sur ARTE le documentaire "Grippe A, un virus fait débat" (NDR<br /> 2009, 52mn), réalisé par Jutta Pinzler. Le titre allemand est plus significatif: "Profiteure der Angst. Das Geschäft mit der<br /> Schweinegrippe" (Qui profite de la peur? Grippe A H1N1: une affaire juteuse). Notons qu'il y aura aussi des voix critiques françaises, même si elles sont de fait plus rares que celles<br /> allemandes... Marc Girard interviendra, entre autres. Quant à Wolfgang Becker-Brüser, nommé dans la présentation ci-après, il s'agit du directeur de l'excellente revue médicale<br /> indépendante Arznei-Telegramm, dont j'ai traduit plusieurs prises de position. Selon mes informations, le professeur<br /> de pharmacologie Peter Schönhöfer, représentant de la même revue, dira lui aussi ce qu'il pense de cet immense business...<br /> <br /> <br /> Enfin un documentaire qui met le doigt sur le nerf de la guerre: l'argent et sa traduction concrète dans les conflits d'intérêts déterminants<br /> dans l'approche de la grippe A depuis l'OMS jusqu'aux experts et aux politiques de chaque pays. Voici la présentation sur le site d'ARTE, avec une bande annonce qu'on peut visionner en<br /> haut à droite de la page, en cliquant sur la suite pour arriver au 20 octobre. (Image: NDR / site ARTE)<br /> <br /> <br /> "Depuis que la grippe A (H1N1) a été déclarée pandémie mondiale par l'OMS, les gouvernements du monde entier se sont lancés dans des<br /> achats massifs de médicaments et de vaccins. Prévention ou hystérie ?"<br /> <br /> <br /> "Sur les 6,2 milliards d'individus que compte la planète, le virus de la grippe A (H1N1) en a tué jusqu'ici moins de 2 000 ; bien peu au<br /> regard des 100 000 personnes qui meurent de faim chaque jour dans le monde. Pourtant, avant même que les vaccins ne soient au point et que l'on soit certain de leur efficacité, des millions de<br /> doses ont été commandées par la plupart des pays. La dépense est-elle en rapport avec la menace réelle ?<br /> <br /> <br /> Et comment l'Organisation mondiale de la santé (OMS) établit-elle ses seuils d'alerte ? Le 29 avril dernier, elle a en effet décidé de passer<br /> au niveau 5 d'alerte pandémique, stade qui permet de débloquer des crédits pour développer des vaccins. Puis, en juin, elle a déclenché le niveau 6, en déclarant la grippe A (H1N1) pandémie<br /> mondiale. Quelle est l'influence de l'industrie pharmaceutique sur ces décisions ?<br /> <br /> <br /> Rejoignant la position de Jean Ziegler, membre du Conseil des droits de l'homme à l'ONU, Wolfgang Becker-Brüser, l'ancien directeur du<br /> service chargé de la circulation des médicaments à l'Office pour la santé de la République fédérale d'Allemagne, soulève la question des intérêts commerciaux en jeu. D'autres critiques<br /> s'inquiètent de l'efficacité du Tamiflu et des vaccins. Certains s'interrogent même sur leur nocivité. D'autres se demandent enfin si, sur fond de crise financière et économique, le phénomène de<br /> la grippe A ne viendrait pas à point nommé pour les hommes politiques de tous les continents."<br /> <br /> <br /> <br />
J
<br /> J'ai aussi du mal à partager, dire mes émotions. Et c'est drôle cette nuit j'en ai jeté brièvement quelques unes et je me sentais patraque, je laisse ou pas ? A la lecture de ton billet, je laisse<br /> ! Oui, il faut les sortir de soi pour pouvoir mieux les gérer, et déjà s'exercer à "défié" le regard des autres en exprimant ce que l'on ressent est l'apprivoisement d'une émotion forte qui ne peux<br /> que aider à se sentir mieux dans sa peau. Bisous Gayanée.<br /> <br /> <br />
Répondre
G
<br /> J'estime qu'on peut être fière de soi tant qu'on est en chemin (plutôt que de se fermer en conscience), même les jours où c'est difficile et où l'on n'a pas envie de se dire, ni de creuser en soi<br /> pour savoir ce que l'on ressent... Il me paraît important de rester bienveillant envers soi-même car le chemin que l'on a entrepris (toi, moi et d'autres) vers SOI, n'est pas tous les jours<br /> facile.<br /> Bise M'dame Ciel! (si je peux continuer à t'appeler comme ça?)<br /> ;-)<br /> <br /> <br />