Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

^^ ...inspiring!


« Le bonheur est une petite chose que l’on grignote, assis par terre au soleil. » - Jean Giraudoux

« Voir. Entendre. Aimer . La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin au réveil.» - Ch . Bobin

« Avance sur ta route, car elle n'existe que par ta marche » - Saint-Augustin

« Toute Âme qui s’élève élève le Monde. » - Gandhi

« L'art d'être disciple :  permettez à chaque situation de votre vie de devenir un enseignement. » - Osho

« Mettez du son dans votre vie.
Chantez des chants sacrés de toutes traditions, de toutes cultures.
Chantez votre propre chant, celui de l'âme.
Seul(e)s ou accompagné(e)s, mais chantez.
Accrochez-vous à cette Corde et balancez-vous au rythme sonore de l'Univers » - Mamita



« La notion généralisée de péché forme la base de ce que d’autres cultures, orientales essentiellement, peuvent considérer comme la tragédie occidentale. La tragédie, c’est ce rapport coupable à l’amour physique, cette attitude ingrate pour les dons de la vie et cette relation morbide et tremblante à la mort. La tragédie occidentale, c’est sa vision dépressive du monde. » - F. Gruyer

Lorsque que vous ressentez de la colère, ne la déversez pas sur quelqu'un d'autre. et ne la réprimez pas non plus. C'est un phénomène magnifique qui peut être transformé de manière positive. - Osho

« La question n’est pas «ai-je raison de me sentir mécontent?» mais «comment ai-je envie de me sentir présentement?» Car au bout du compte, c’est toujours nous qui payons le prix lorsque nous opposons une résistance aux événements.
La véritable liberté, ce n’est pas d’avancer à notre rythme. Non, c’est à mon avis d’ajuster notre rythme intérieur en fonction de la réalité (en attendant de pouvoir la changer). C’est accepter d’être là où on est, de plier… C’est tout simplement mettre notre joie de vivre en priorité, avec souplesse et humilité...
» MP Charron

 
« Ne vous demandez pas de quoi le monde a besoin. Cherchez ce qui vous fait vibrer.
    Parce que ce dont le monde a besoin, c'est de personnes qui vibrent avec la vie
. » - Harold T. Whitman, Philosopher


« J'ai beaucoup mieux à faire que de m'inquiéter de mon avenir. J'ai à le préparer. »

« Imaginez que vous êtes un nouveau designer qui débarque dans votre vie, qui perçoit votre essence et qui a une vision claire ce que vous pouvez devenir. Permettez-vous de vous voir comme vous ne vous êtes encore jamais vu, offrez-vous un grand canevas blanc sur lequel vous pouvez vous explorer et vous créer. Il ne s’agit pas de renier ce que vous avez été, mais de laisser fleurir ce qui cherche à bourgeonner. Il s’agit d’apprivoiser les parties de vous qui sont prêtes à s’exprimer… et à briller. » - MP Charron

« Autrefois, lorsque les conditions de vie devenaient trop pénibles, les gens se révoltaient et les autorités devaient revenir à des exigences plus « humaines ». Mais maintenant que des drogues – notamment les antidépresseurs – existent, les gens sont capables de supporter ce qui serait autrement insupportable. » - Ted Kaczynski

« J'ai la patate à faire peur à la pile alcaline! » - Zebda

« Ton âme se jette à l'eau dans mon corps-océan » - Najoua Belyzel

« Je ferais reculer le soleil pour savourer le sommeil » - Dobacaracol


« Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus puisse changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. » - M. Mead

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir. » - A. Einstein

« Si nous ne nous occupons pas tous ensemble de l'environnement, l'environnement va s'occuper de nous. » - H. Reeves


« Aucune activité humaine, même pas la médecine, n'a autant d'importance pour la santé de l'Homme que l'agriculture » - Dr. Delbet, 1934

« Pour que les arbres et les plantes s’épanouissent, pour que les animaux qui s’en nourrissent prospèrent, pour que les hommes vivent, il faut que la terre soit honorée. » - P. Rabhi

« Universe begins with "U", "N", "I"... You and I » - Noa

« Je creuserai de nouveaux sillons, mélodie de l'Univers » - Dobacaracol

« On ne vient pas au monde pour être malade, souffrir, puis mourir. Nous venons au monde pour vivre une vie intense et bien remplie." & "La santé ce n'est pas combattre ou guérir la maladie. La santé c'est vivre intensément sans s'imposer de buts vains. » - I. Kuniaki


« L'on ne peut guérir la partie sans soigner le tout. L'on ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme, et pour que l'esprit et le corps retrouvent la Santé, il faut commencer par soigner l'âme. Car c'est une erreur fondamentale des médecins actuels de, dès l'abord, séparer l'âme et le corps. » Platon - 427-347 av. J.-C. - "Les Charmides" Les "temps" n'ont donc guère changé !

« Si tu ne sais pas où tu vas, tu arriveras ailleurs » Proverbe Chinois : L’échec ne peut être productif que si nous ne nous concentrons pas sur son résultat improductif.

« Quand on choisi avec son coeur, il n'y a plus aucune place pour la peur... » - Asa Liha

Souvenez vous de ne pas retenir votre amour, ni de calculer. ne soyez pas avares, vous rateriez tout. laissez plutôt votre amour s'épanouir et partagez le, donnez le, laissez le croître. - Osho

« La santé c’est être capable de tomber malade et de s’en relever. » - G Canguilhem

« La santé, ce n'est pas la non-maladie... C'est le pétillement des organes!! » - Taty Lauwers

« La souffrance c'est temporaire, mais l'abandon, c'est permanent » - Matthew Kelly

« Et vint le jour où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore. » Anaïs NIN

«  L'homme est pareil à un poisson rouge qui viderait lui-même l'eau de son bocal, simplement pour se prouver qu'il peut le faire, sans se rendre compte que le résultat de son orgueilleuse prouesse va le faire crever. » - Marie des Bois

Souvenez vous que quoi que vous fassiez c'est un jeu. Jouez votre rôle. Si c'est un combat, combattez,. restez centrés. Ce n'est pas la peine d'être sérieux. Jouez tout simplement. - Osho

« Une femme est évidemment plus rentable lorsqu'elle est complexée et achète des tas de produits pour ressembler à un idéal de beauté inaccessible (la femme lisse, fine, bronzée, épilée) que lorsqu'elle accepte son corps et se sent bien dans sa peau. » - Lise Jouis (Le blog de La Liseleï)

« Where attention goes, ernegy flows, life grows... » - B. Bacon

« Je profite maintenant de toutes les opportunités. Lorsque je serai vieille et toute ridée, (...), il me restera ainsi des tonnes de souvenirs » - J. LR

 « Range le livre, la description, la tradition, l'autorité, et prend la route pour te découvrir toi-même. » - J. Krishnamurti

« Nous avons tous les pieds dans la boue , mais certains regardent les étoiles » (O. Wilde)

« Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l'appelle un papillon! » - Richard Bach

« J'ai été invitée à la fête de la vie et j'ai joué tant que j'ai pu. »  - Lu sur une jolie carte postale


Vous êtes en grand danger ! A tout instant que vous aimiez, que vous riiez, , que vous soyiez vivants, vous pourriez rencontrer Dieu, par hasard. - Osho



 

 

Certaines photos présentes sur ce blog ont été glanées sur Google image. Demander les autorisations d'utilisation me semble lourd, compliqué, lent et quasi impossible. Les propriétaires de ces photos peuvent me demander leur retrait par mail ou l'ajout de la source vie un mail à : gayanee_0902@hotmail.com - Merci de votre compréhension.

Recherche

Conseil beauté

Eat More Fruits :
 
Rêve de Femmes

Mes Gourmandises

Votre souris a du pouvoir :

Découvrez le Mouvement LST (Luttes Solidarités Travail) -  mouvement de rassemblement des plus pauvres pour lutter, avec d'autres, contre la misère et ce qui la produit
______________________
Pétition européenne pour un revenu minimum de base universel
______________________
* Pétition pour allonger le congé de maternité en Europe.
______________________
* Pétition pour protéger les abeilles des pesticides dangereux pour elles.
______________________
* Pétition en ligne pour contribuer à préserver une nourriture pour nourrissons et enfants en bas âge de qualité biologique ET biodynamique ET non vitaminée artificiellement, la liberté de choisir en matière d’éducation et une accessibilité complète aux remèdes naturels, homéopathique et anthroposophiques ainsi qu’à maintenir en Europe une base juridique essentielle pour eux, pour nous, pour vous!
______________________
* The Big Ask! Sans une réduction annuelle conséquente des émissions de gaz à effet de serre, le climat sur notre planète deviendra de plus en plus chaotique... :
______________________
* Levez la main contre la fessée! :
______________________
* Pour que les bouteilles plastiques et les canettes métalliques soient consignées (comme au Québec!) :
______________________
*Pour avoir le choix de vacciner son enfant ou pas, même s'il va à la crèche : Pétition belge
______________________

Envie d'apprendre à masser votre bébé?

Merci!

... à La Licorne! Car le 30 mars 2011, tu as laissé le 1.100è comm' sur mon blog!!! ;-)

... à Bûchette! Car le 29 novembre 2009, tu as laissé le 1.000è comm'!!
... à LaRêveuse! Car le 4 mars 2009, tu as laissé le 900è comm'!!
... à Eo! Car le 27 novembre, tu as laissé le 800è
comm'!!
... à Guillaume! Car le 13 juillet, tu as laissé le 700è comm'!!
... à Vrininie! Car le 2 avril, tu as laissé le 600è comm'!!
... à SuperMama! Car le 21 janvier 2008, tu as laissé le 500è comm'!!
... à Cecilia! Car le 15 novembre, tu as laissé le 400è comm'!!
... à Arc-en-Ciel! Car le 14 septembre, tu as laissé le 300è comm'!!
... à Zara! Car le 5 août, tu as laissé le 200è comm'!!
... à Hapy! Car le 25 mai, tu as laissé le 100è comm'!!
... à Mibeolem! Car le 4 février 2007, tu as laissé le 1er comm'!! 

Mon idée de livre

J'i tout expliqué ici.

***

Comment je vois les choses au-travers de mon prisme...
Petit blog pour partager, avec ceux qui y tomberont, des infos à propos de sujets qui me passionnent : la protection de l'environnement, la nature, les énergies renouvelables, la découverte de soi, la réalisation de produits "maison" : cuisine, beauté, herboristerie et, bien sûr, les fraises des bois!!
Retrouvez la page Faceb**k : Le plaisir des petites choses
26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 06:14

http://www.privesdeterre.org/images/template/signez_petition.jpgA l'attention de :

Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'industrie et de l'Emploi Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie Dov Zerah, directeur général de l'Agence française de développement

 

Mesdames les Ministres, Monsieur le Directeur général,
 

 

Les agricultures paysannes des pays du Sud représentent un réel potentiel pour lutter contre la pauvreté, améliorer la sécurité alimentaire et préserver les ressources naturelles. Il est crucial aujourd'hui de s'attaquer aux nouvelles menaces qui pèsent sur cette agriculture : le changement climatique et les acquisitions de terres à grande échelle dans les pays du Sud. A Copenhague, la France s'est engagée à octroyer 420 millions d'euros par an sur la période 2010-2012 pour lutter contre le changement climatique et soutenir l'adaptation des populations. Pour que les financements français contribuent à l'adaptation des petits producteurs, vous avez un rôle à jouer.


Afin d'aider les paysans et paysannes à faire face à ces menaces, je vous demande d'agir pour :

  • - que les financements consacrés à l'adaptation dans le secteur agricole soient additionnels aux engagements de l'AFD, alloués sous la forme de dons, s'intègrent pleinement aux plans d'investissement agricoles des pays du Sud et garantissent la participation de la société civile. La France doit pour cela promouvoir des mécanismes de financement innovant ;
  • - que ces fonds viennent soutenir les plans nationaux des états, et en particulier les dynamiques de soutien à l'agriculture paysanne et aux organisations paysannes locales.
  • - que l'AFD ne soutienne pas des investissements privés impliquant la prise de contrôle de grandes surfaces de terre ou de ressources naturelles. L'accès équitable à la terre pour les populations locales, et en particulier les femmes, doit être garanti.
  • de réviser les traités français d'investissement afin d'inclure les nouvelles clauses contraignantes en matière de respect des droits humains et de protection de l'environnement par les investisseurs et des clauses permettant à la société civile de dénoncer juridiquement la violation desengagements de protection des droits humains et de l'environnement. Je vous demande également d'exiger l'intégration de ces mêmes clauses dans les futurs traités d'investissement européens.

Aller ici pour SIGNER ou ici sur la page Faceb**k de l'action.

Repost 0
19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 05:55

Chouette! Qu'en dites-vous?

 

Bonjour,

Je suis auteur de livres sur l'environnement sur mon temps libre.
Je me permets de vous contacter pour vous informer de la sortie de mon dernier livre.
Je consacre deux longs chapitres aux OGM.
Ces chapitres sont susceptibles, je pense, d'intéresser vos lecteurs.
Vous pouvez les télécharger gratuitement sur mon blog à l'adresse suivante :

http://www.notreterredemain.fr/

Je suis à votre disposition pour répondre à vos questions et je vous remercie par avance pour le temps que vous me consacrerez.

Très bonne lecture.

Courtoisement
Hugues Gosset-Roux.

Repost 0
17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 21:07

Signez la pétition en suivant ce lien http://petitionsagesfemmes.zigszags.org

 

Les sages-femmes sont menacées au nom de la sacrosainte rentabilité, des maternités ferment pour se regrouper au sein de pôles d'accouchements où les conditions de travail ne cessent de se dégrader.

En parallèle, l' activité libérale des sages-femmes reste méconnue des femmes et très peu promue par les pouvoirs publics. Savez-vous qu'une sage-femme peut assurer le suivi de grossesse dès sa déclaration ?

À responsabilité et contenu équivalents, un acte de sage-femme tel que la consultation reste sous rémunérée à 17 ou 19 € par rapport au même acte effectué par un médecin (23 € en janvier 2011).

Des cabinets ferment faute de revenus suffisants malgré un nombre d'actes croissants. Présentes pour accompagner les 800 000 naissances en France chaque année, les sages-femmes, spécialistes et garantes de la physiologie, pratiquent les 2/3 des accouchements sous leur seule responsabilité. Il est capital de préserver la qualité de cet accompagnement, pour que chaque vie soit accueillie avec délicatesse et que naître rime avec « bien naître » pour la mère et l'enfant. Aujourd'hui l'art de la naissance est en danger.

 

SAGES-FEMMES MENACEES = FEMMES EN DANGER

 

Rejoignez-nous ! Vendredi 18 juin à 10h30, Place de la République à Paris, tout en NOIR, pour marcher vers le Ministère du Budget, quai de Berçy.


Signez la pétition en suivant ce lien http://petitionsagesfemmes.zigszags.org À diffuser largement!!gaia4.jpg

Repost 0
19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 05:59
à diffuser sans modération merci

Pas de maïs OGM - ni au Mexique, ni ailleurs
(No queremos maíz transgénico - ni en México, ni en otra parte)


Rassemblement festif place du Capitole - Le samedi 27 mars à partir de 11h

Le gouvernement mexicain vient d’autoriser des essais de maïs OGM en plein champ.




Des mouvements citoyens, paysans et indigènes s'organisent pour que ces "graines de la dignité" continuent à être un bien commun et non un bien privé entre les mains de Monsanto, Pioneer et Cie

Pour les soutenir, rejoignez-nous dans le cadre de ce rassemblement festif.

Au programme :

- musique mexicaine,

- tortillas et haricots rouges,

- autels décorés,

- ballons,

- prises de parole

- puis... promenade...


Les signataires :

Collectif anti-OGM31 (Amis de la Terre, Attac, Confédération Paysanne, Faucheurs Volontaires...), France Amérique Latine, CCFD - Terre Solidaire, Mut Vitz 31, Amis des Sans Terre Toulouse, Artisans du Monde





Le contexte mexicain :

Après onze ans de moratoire, le gouvernement mexicain vient d’autoriser vingt et un essais de maïs OGM en plein champ en faveur des firmes Monsanto et Pioneer qui contrôlent à elles seules 50 % du marché des semences mondiales.

Alors que des contaminations sont déjà avérées dans des provinces reculées du Mexique, ces essais, précurseurs de cultures commerciales de grande ampleur, ne pourront qu’augmenter les risques de contamination et porteront atteinte à l’intégrité des populations tant sur le plan culturel que sur le plan alimentaire.

D’autre part, une fois bien implantées sur place, ces firmes essaieront de s’approprier par des droits de propriété intellectuelle le fond génétique des multiples espèces et variétés natives de maïs. Parallèlement, ils chercheront par des opérations de promotion/séduction, à placer leurs technologies hybrides (OGM ou non) qui rendront les paysans dépendants en les obligeant à racheter leurs semences, au dépens de leur souveraineté alimentaire.
Ces mécanismes de privatisation sont déjà bien rodés et d’une redoutable efficacité.

Toutes ces semences sont le bien commun des communautés qui les ont de tout temps produites et échangées pour aboutir à une biodiversité cultivée d’une extrême richesse, base de l’alimentation mais aussi de la culture des populations.
Elles sont régies par des droits d’usage collectif. Il n’est pas acceptable qu’elles deviennent des biens privés soumis aux seules lois du commerce, au profit de quelques firmes prédatrices qui par leurs stratégies industrielles productivistes sont destructrices de l’environnement, des paysanneries locales et de la biodiversité.

Le maïs mexicain possède une haute valeur symbolique, il fait partie de l’identité des peuples indigènes et de tout le pays. Par une importante mobilisation, les citoyen-ne-s et les organisations doivent s’opposer à ce crime annoncé.




Ici et là-bas, la volonté populaire bafouée

Ici et là-bas, la volonté populaire est bafouée par la collusion entre le pouvoir politique et le monde des affaires.

En Europe, c'est le Président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso qui revient à la charge en faveur du maïs MON810, en s'appuyant sur l'avis de l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments. Or cette Autorité déjà largement contestée par le Conseil des Ministres de l'Environnement de l'Europe, fait encore parler d'elle puisque l'on apprend que Suzy Renckens qui en a été la coordinatrice scientifique pour les OGM d'avril 2003 à mars 2008, s'est retrouvée à un poste clé au sein de la société agro-semencière Syngenta dès mai 2008, soit quelques semaines à peine après avoir quitté son poste de fonctionnaire de l'Union Européenne.

Au Mexique, c'est le Président Felipe Calderon qui, par un décret présidentiel, ouvre la porte du Mexique aux essais OGM, 5 semaines après avoir rencontré Hugh Grant, le PDG de Monsanto au forum de Davos en janvier 2009. Cette rencontre a été facilitée par Bruno Ferrari, directeur de ProMexico, un organisme public chargé de la promotion des investissements et des exportations mexicaines. Or M. Ferrari a été le PDG de la compagnie semencière Seminis, leader mondial des semences potagères, compagnie qui a été rachetée en 2005 par Monsanto.

Cette politique de confiscation du vivant s'accompagne d'une brutale offensive contre les millions de paysans indigènes, qui s'obstinent encore à défendre la terre-mère, la cultivent et la gèrent de façon collective et responsable, refusant sa privatisation. Au Chiapas notamment, les autorités fédérales et le gouverneur Juan Sabines mènent une véritable guerre, invisible mais meurtrière, contre les communautés zapatistes. Des villages sont détruits ou menacés, au nom de la « préservation de l'environnement ». Leur population est harcelée par des groupes paramilitaires, comme tout dernièrement à Bolon Ajaw, ou expulsée par les forces de police ( Laguna San Pedro et Laguna Suspiro, à la fin janvier), pour permettre l'installation de sites « écotouristiques », l'exploitation minière ou des cultures pour la fabrication d'agrocarburants. L'EZLN et les nations du Congreso Nacional Indígena, en luttant pour l'autonomie et la dignité, protègent une nature bien conservée et démontrent qu'il est possible de réinventer un art du vivre ensemble, dans le respect et la solidarité. Le slogan « Sin maíz no hay país » s'inscrit dans la continuité de la célèbre revendication de Zapata pendant la révolution mexicaine de 1910 : Tierra y Libertad.


Il nous appartient de démontrer, ici et par-delà les frontières, que El pueblo, unido, jamás será vencido.
Repost 0
12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 05:58
:-(
On ne pourra pas dire qu'on n'était pas prévenus...

DÉCLARATION DE GRAIN À LA CONFÉRENCE DE PRESSE COMMUNE DE GRAIN ET VIA CAMPESINA

Rome, le 16 novembre 2009

http://www.grain.org/o/?id=88

Cela fait maintenant plus d'un an et demi que nous observons attentivement la façon dont les investisseurs essaient de s'emparer de terres agricoles en Asie, en Afrique et en Amérique latine, pour apporter une réponse aux crises alimentaire et financière. Au début, durant les premiers mois de 2008, les investisseurs justifiaient l'acquisition de ces terres au nom de la « sécurité alimentaire », ou du moins de l'idée qu'ils se font de la sécurité alimentaire. Des représentants des États du Golfe ont alors commencé à faire le tour du monde à la recherche de vastes étendues de terre cultivable à acquérir pour y faire pousser du riz, dans le but de nourrir leurs populations en plein essor, sans avoir recours au commerce international. Les Coréens, les Libyens, les Égyptiens et d'autres nations ont fait de même. La plupart des discussions ont impliqué directement des représentants haut placés des gouvernements, qui ont accepté des transactions de marchands de tapis pour mettre en place une coopération politique, économique et financière qui tourne autour de contrats fonciers.

Mais vers le mois de juillet 2008, la crise financière s'est aggravée et nous avons remarqué qu'à ces « accapareurs de terres motivés par la sécurité alimentaire » venait s'ajouter un nouveau groupe d'investisseurs qui tentaient d'acquérir des terres arables dans le Sud : fonds de couverture, groupes de capital-risque, banques d'investissement et autres organismes du même genre. Eux ne s'intéressaient pas du tout à la sécurité alimentaire : Ils avaient compris qu'on peut faire de l'argent en investissant dans l'agriculture, parce que la population mondiale continuant à s'accroître, les prix alimentaires risquent de rester élevés sur le long terme ; de plus, les terres agricoles sont très bon marché. En acceptant de mettre un peu de technologie et quelques compétences en gestion dans ces acquisitions de terres agricoles, ils peuvent diversifier leur portefeuille, se prémunir de l'inflation et garantir leurs bénéfices, grâce aux récoltes et à la terre elle-même.

A ce jour, plus de 40 millions d'hectares, dont 20 millions rien qu'en Afrique, ont changé de mains ou sont l'objet de négociations. D'après nos calculs, plus de 100 milliards de dollars US ont été déboursés pour en arriver là. Même si de temps à autres les gouvernements n'hésitent pas à faciliter les transactions, ce sont principalement des entreprises privées qui signent et réalisent ces accords, avec la complicité de fonctionnaires des pays hôtes. GRAIN a établi plusieurs listes révélant l'identité des accapareurs et le contenu réel des transactions. Cependant l'information est pour la plus grande part cachée au public, de peur de provoquer des réactions.

Rien dans cette course aux terres agricoles dans le Sud ne sert les intérêts des communautés locales, que ce soit au Pakistan, au Cambodge, aux Philippines, à Madagascar, au Soudan, en Éthiopie ou au Mali. Parmi ces pays, beaucoup ne jouissent pas de la sécurité alimentaire. Or l'accaparement des terres vise à faire disparaître l'agriculture paysanne, et non à l'améliorer. Ne serait-ce que pour cette raison, les mouvements sociaux ont rapidement compris que la récente razzia sur les terres ne pouvait qu'être source de graves conflits à propos des terres, mais aussi des ressources en eau.

Aujourd'hui, Rome nous offre une sorte de microcosme de ce conflit. A la FAO, les gouvernements, les agences internationales (comme la Banque mondiale) et des entreprises privées (comme Yara, Bunge et Dreyfus) sont en train de décider ce qu'ils appellent des codes de conduite ou des directives volontaires, afin de rendre les transactions « gagnant-gagnant ». Leur souci principal reste l'argent. S'ils déboursent des dollars ou des dirhams, ce n'est pas pour voir les acquisitions de terres agricoles leur échapper. C'est pour cette raison qu'ils choisissent d'apporter une réponse opportuniste : ils vont faire « marcher » tous ces accords en gérant eux-mêmes les risques inhérents. Nous savons bien pourquoi. En effet, après cinquante ans de programmes de modernisation de l'agriculture, comme la révolution verte et les biotechnologies, après trente ans de programmes d'ajustement structurel, la planète n'a jamais encore compté autant d'affamés. On le sait, tous ces programmes qui devaient soi-disant nourrir le monde ont eu l'effet inverse. Malheureusement, la Banque mondiale et autres organismes similaires ont maintenant décidé que la meilleure option était d'aller de l'avant, de suivre l'argent et d'installer partout de grandes exploitations agro-alimentaires, en particulier là où elles se sont pas encore établies, afin de résoudre le problème. C'est bien là l'essence même du nouveau paradigme de l'accaparement des terres : il s'agit d'étendre et d'installer pour de bon le modèle occidental des grandes chaînes de valeur de marchandises. En d'autres termes, la tendance est à la production alimentaire contrôlée par les multinationales et tournée vers l'exportation.

Les mouvements sociaux voient les choses de manière radicalement différente. Pour nous, cette promesse de « gagnant-gagnant » est tout simplement irréaliste. Elle implique la transparence et la bonne gouvernance, comme si des investisseurs étrangers allaient respecter le droit foncier des communautés, alors que les gouvernements locaux n'en ont cure. Elle parle d'emplois et de transferts de technologie, alors que ce n'est pas le problème (sans parler du fait qu'il y a fort peu de chance que l'un ou l'autre se matérialise). Elle s'entoure de mots comme "volontaire", "crainte" et "peut-être", au lieu de "garanti", "certitude" et "réellement". Le camp des partisans du gagnant-gagnant est lui-même divisé sur la façon dont il faudrait réagir sous la contrainte de pressions alimentaires dans les pays hôtes, un scénario pourtant très probable : Faut-il permettre aux pays de restreindre les exportations, même quand elles proviennent des fermes d'investisseurs étrangers ? Ou bien faut-il donner la précédence au présumé libre-échange et aux droits des investisseurs ? Parmi les groupes concernés auxquels nous avons parlé en Afrique ou en Asie, nul ne prend cette idée de "gagnant-gagnant" au sérieux.

L'accaparement actuel des terres agricoles dans le monde qui permet à des investisseurs étrangers de prendre le contrôle de la terre et de l'eau dans les pays en développement, n'a rien à voir avec un renforcement de l'agriculture familiale et des marchés locaux, ce qui est à nos yeux la seule manière de mettre en place des systèmes alimentaires qui soient effectivement en mesure de nourrir les populations. Il faut y mettre fin. Aucune solution gagnant-gagnant n'est possible, car les investisseurs ne posent pas la bonne question. Il ne s'agit pas de se demander : « Comment pouvons-nous faire marcher ces investissements ? », mais plutôt « Quelle agriculture et quels systèmes alimentaires sont à même de nourrir les gens sans les rendre malades, de maintenir les paysans dans les fermes plutôt que de les condamner à vivre dans des bidonvilles et de permettre aux communautés de prospérer et de se développer ? ». Il faut d'abord admettre que la véritable question est de savoir quelle agriculture nous voulons, avant de pouvoir discuter des investissements nécessaires à sa mise en place.

À GRAIN, nous sommes extrêmement inquiets de la situation. Nous pensons que l'accaparement actuel des terres ne peut qu'aggraver encore la crise alimentaire. Il favorise un système agricole tourné vers les monocultures à large échelle, les OGM , le remplacement des paysans par des machines, et l'usage de produits chimiques et d'énergies fossiles. Ce système ne peut pas nourrir tout le monde. C'est une agriculture qui, par la spéculation, nourrit les bénéfices de quelques-uns et accroît la pauvreté des autres. Certes, les investissements sont nécessaires. Mais ce qu'il faut, c'est investir dans la souveraineté alimentaire, dans d'innombrables marchés locaux et dans les quatre milliards de ruraux qui produisent l'essentiel de la nourriture qui permet à nos sociétés de vivre, et non pas dans des méga-fermes aux mains de quelques méga-propriétaires.

LECTURES COMPLEMENTAIRES

Voir l'invitation à une conférence de presse et à une action symbolique : http://www.grain.org/m/?id=269

http://farmlandgrab.org

http://www.grain.org/landgrab

http://peoplesforum2009.foodsovereignty.org

http://www.fao.org/wsfs/world-summit/fr

Repost 0
31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 06:00
(extraits d'un long texte, vraiment très intéressant)

L'érosion des sols, la déforestation, la perte des marais, des espaces ouverts et des prairies,l'extinction des plantes et des animaux, sont accélérés par le doublement de l'humanité toutes les deux générations. Les problèmes contemporains ne sont nonobstant nouveaux que dans leur amplitude.
(...)

Bien que l'amplitude des désastres potentiels soit devenue planétaire au 20 ème siècle, la calamité écologique qui fait périr des hommes n'est pas nouvelle. Ce qui n'était, par le passé, que des régions isolées de détérioration s'est étendu au point que ces régions ont maintenant fusionné.
(...)

Mais la faillite des systèmes locaux de sol et d'eaux, les inondations et les glissements de terrain qui font suite aux déboisements, la malnutrition générée par le déclin de la fertilité, l'empoisonnement par les déchets, les pestes et la famine dues à la surpopulation, la perte de qualité dans toute vie et la démence personnelle ainsi que la folie sociale afférentes à tous ces facteurs ont déjà frappé des millions de personnes de par le passé. Le désastre qui nous confronte maintenant est le prolongement d'un traumatisme planétaire qui débuta il y a 10 000 années. A cette époque, il y eut une transition vers un nouveau mode de vie, une transition qui se manifeste encore sur toute la surface de la terre, une implication progressive et civilisante dans un conflit avec le monde naturel et avec nous-mêmes.
(...)

Ecologiquement, le monde industriel n'est pas en opposition avec les pays sous-développés. Le paysan le plus primitif et l'industriel le plus avancé participent du même paradigme philosophique et progressiste. Un système de croyances non seulement relie tous les habitants des cités modernes de la planète, il les relie avec la société paysanne sur toute la planète, guidant et dirigeant leurs progrès au travers de conceptions mutuellement partagées des phases de la relation de l'homme à la nature. Ce système de croyances nous relie aussi au passé. Nos styles de vie et nos objectifs choisis sont similaires à ceux des peuples de Sumer il y a 6000 ans mais extrêmement différents de ceux de leurs ancêtres chasseurs d'il y a 14 000 années. Sous d'autres atours, nous restons des créatures des temps plus anciens. Nous sommes fondamentalement des peuples du Pléistocène et c'est en cela que réside notre espoir pour des lendemains.

Pouvons-nous envisager la possibilité que les chasseurs étaient plus pleinement humain que leurs descendants? Pouvons nous embrasser le chasseur comme une partie de nous-mêmes et une étape vers la réparation des blessures de notre planète et vers l'amélioration des qualités de vie? Je ne veux pas parler de retraverser la cour de la ferme à reculons: c'est peut-être l'erreur de tous les efforts passés visant à recouvrer une humanité plus harmonieuse par un “retour à la nature”.
Repost 0
17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 06:23

J'ai découvert ce petit texte sur le site d'un certain Pierre. Je l'ai trouvé fort intéressant.



Pour la plupart d'entre nous, la solitude est un vrai problème. C'est pour cette raison qu'au lieu de l'accepter telle qu'elle est nombreux cherchent à la rompre le plus vite possible. En réalité ces personnes ne supportent pas le fait de sentir seules et de se retrouver confrontées avec elles-même


Comment rompre la solitude ?


Il y a donc de nombreuses façons de faire face à la solitude.

La plus courante (mais pas vraiment la meilleure) c'est d'aller chercher à l'extérieur tout la sécurité qu'on ne trouve pas en soi.


Cette stratégie est employée par tous ceux qui manquent profondément d'estime de soi. Ignorant toutes les immenses richesses dont ils disposent déjà, ils deviennent véritablement dépendants de quelques chose d'extérieur à eux-même.

 

Parmi ces personnes on retrouve :

  • les intoxiqués (du tabac et de l'alcool par exemple)
  • les pervers sexuels
  • les drogués du jeu
  • les cinéphiles assidus et autres gros consommateurs de radio et télévision
  • les personnes asociales qui attendent qu'on s'occupe d'elles
  • les personnes manquant cruellement de créativité
  • toutes celles qui veulent constamment se faire des amis
  • de façon générale toutes les personnes qui cherchent à PRENDRE au lieu de DONNER
Une deuxième stratégie pour rompre la solitude est de se satisfaire du moment présent et donc de QUI on est et de CE QUE l'on a. Les personnes qui optent pour cette stratégie se distinguent des précédentes par une très forte estime de soi.

 

En général elles se connaissent parfaitement ou sont en passe d'y arriver à la suite d'un important travail personnel et d'une constante remise en question. Plus que de vouloir rompre la solitude celles-ci l'acceptent telle qu'elle est voire même éprouvent un grand plaisir de se retrouver avec elles-même.

 

Elles ont compris avant d'autres qu'une des façons d'être bien seul est de choisir d'être son meilleur ami et d'agir en conséquence.

Les personnes qui savent apprécier les instants où elles se retrouvent seules en profitent pour développer leur créativité. Elles ont ainsi pour objectif d'embellir le monde ou d'apporter du bonheur grâce à ce qu'elles créent ou ce qu'elles sont. Toutes ces personnes cherchent à DONNER avant de RECEVOIR.

Ces personnes sont par exemple capables :

  • d'avoir une activité bénévole
  • de profiter de la nature si généreuse
  • de faire du jardinage
  • de faire de la cuisine ou du bricolage
  • de ne rien faire quand elles en ont envie
  • de méditer
  • d'écrire un livre, une chanson
  • de s'occuper d'elles, de leur voiture
  • de faire la critique d'un film ou d'un spectacle vu récemment
  • de découvrir les restaurants de leur ville
  • d'apprendre à jouer d'un instrument de musique
  • d'apprendre une langue étrangère
Dans une société ou tout va de plus en plus vite, ces personnes ont compris que la solitude est un précieux trésor.
Repost 0
9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 05:53
One alone does not
help, but rather he
who unites with many
at the right moment

Goethe



Dear friends of ELIANT
,



Garten%20Schnee%208_TGa.jpg
It is with great pleasure that we announce that 1 million people from 159 countries have so far signed the ELIANT charter in support of our campaign. On behalf of the ten ELIANT Core members we would like to thank all involved most warmly.

The next step is to achieve the same result at a solely European level: to obtain 1 million EU signatures and thus meet the terms of article 11, clause 4 of the Lisbon Treaty. This means collecting the about 100,000 signatures we still need from the 27 countries of the EU. We would be very grateful if you can help us do so, and in particular spread this news amongst your friends and acquaintances via email.

We hope to meet this target in the first quarter of the New Year, and would like to celebrate this event on 26 March 2010 with an ELIANT gala evening from 6 p.m. onwards at the Goetheanum in Dornach, Switzerland. We look forward to seeing you there. The opera singer Marion Ammann has already agreed to perform, and from mid-January 2010 other programme events in preparation will be publicized at www.eliant.eu.

With warm greetings and best wishes for the New Year
On behalf of the ELIANT Alliance

Your
Andreas Biesantz PhD, Jürgen Erdmenger PhD, Nikolai Fuchs, Michaela Glöckler MD,
Thomas Göing, Günther Schulz, Heike Sommer, Christof Wiechert.


Contact:
ELIANT campaign
Postfach 1180
79501 Lörrach
Germany
Fax +49 (0)7621 16818 63
info@eliant.eu
Voici une longue info de JJ Crèvecoeur, qui me paraît intéressant, qu'en dites-vous?

Prenez le temps de lire ce courriel et de le méditer, ainsi que d’examiner les nombreuses références que j’y ai placées.
Et surtout, transmettez ce texte à tous vos contacts, reproduisez-le sur vos sites Internet et sur vos blogs, traduisez-le dans d’autres langues.

NE CROYEZ SURTOUT PAS QUE NOUS SOMMES HORS DE DANGER AVEC CETTE SOI-DISANT PANDÉMIE DE GRIPPE H1N1 ! Le temps n’est vraiment pas à baisser la garde et à se rendormir. L’OMS et nos gouvernements préparent leur prochaine offensive. Je vous en apporte quelques indices supplémentaires dans ce courriel.

Donc, si vous voulez savoir :

  • pourquoi l’année 2009 fut finalement une excellent année
  • comment la vérité est en train d’éclater à propos de la pandémie de grippe H1N1, du réchauffement climatique, des attentats du 11 septembre et des médias
  • pourquoi nous avons réussi à saboter, tous ensemble, les projets de vaccination obligatoire
  • pourquoi on ne nous parle pas des centaines de morts provoqués par la vaccination (et ce n’est qu’un début, malheureusement)
  • pourquoi on peut craindre que le Tamiflu ait tué davantage que la grippe H1N1 elle-même
  • pourquoi nous allons assister à une épidémie de problèmes de fertilité et de stérilité dans les trois ans qui viennent
  • ce qui nous attend en 2010 et quels sont les scénarios probables qui risquent de nous tomber dessus
  • pourquoi le puçage des populations va devenir un enjeu majeur dans les années à venir

Mais surtout, si vous voulez savoir quelles actions entreprendre pour contrecarrer cette folie criminelle et liberticide,

LISEZ CE COURRIEL ET PARTAGEZ-LE. PLUS NOUS SERONS NOMBREUX À CONNAÎTRE LES PLANS QUE NOUS PRÉPARE L’ÉLITE MONDIALE, MIEUX NOUS POURRONS NOUS PRÉPARER ET NOUS ORGANISER.

C’est aussi la raison pour laquelle je reprends mes activités de formateur et de conférencier, dès le début du mois de mars, en Europe et au Québec. En attendant de recevoir par courriel mon programme détaillé (la semaine prochaine), je vous invite à prendre connaissance du calendrier qui sera mis à jour régulièrement. Je serai de passage en Belgique, en Suisse et en France à partir du 10 mars jusqu’au 15 avril. Je reprendrai également mes activités au Québec après le 15 avril.

SI VOUS N’AVEZ PAS REÇU DIRECTEMENT CE COURRIEL DE MA PART, INSCRIVEZ-VOUS DÈS À PRÉSENT SUR MA LISTE D’ENVOI (http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=85&Itemid=76) (VOUS ÊTES DÉJÀ PLUS DE 18.000 À RECEVOIR CETTE COURRIEL DIRECTEMENT, ET DES CENTAINES DE MILLIERS À LE RECEVOIR INDIRECTEMENT).

IL Y VA DE NOTRE VIE, DE NOTRE LIBERTÉ, DE NOTRE SOUVERAINETÉ. LE TEMPS PRESSE ! METTEZ-VOUS DEBOUT, DE GRÂCE.



Montréal, le 7 janvier 2010

Madame, Monsieur,
Chers amis,

C’est devenu une tradition que je nourris jalousement depuis des années. Dans l’hémisphère Nord, le solstice d’hiver marque la période où nos nuits sont les plus longues (aux alentours de 16 heures à Bruxelles, Paris ou Montréal) et les jours les plus courts. Pour moi, c’est un rendez-vous annuel que la Nature m’offre pour prendre le temps de méditer, de tirer les enseignements de l’année qui s’achève et de faire le bilan. Depuis des années, j’ai décidé de fuir toutes ces fêtes bruyantes et superficielles pour m’offrir une retraite, souvent accompagné de celle que j’aime ou de quelques amis particulièrement chers.

2009 : finalement, une excellente année !

Cette année 2009 se termine pour moi avec un sentiment que je n’ai jamais connu. Le sentiment qu’après les événements que nous avons vécus, rien ne sera plus jamais comme avant. Vous me direz que cette année fut une année difficile, douloureuse, révoltante, répugnante, en bref, une année de merde ! Oui, c’est un point de vue. Mais je voudrais citer cette phrase célèbre de Richard Bach (né en 1936), tirée de « Illusions ou le Messie récalcitrant » : « ce que la chenille appelle la fin du Monde, le Maître l’appelle le papillon ».

Car, bien sûr que de notre point de vue de chenilles, il y aurait de quoi désespérer de l’Humanité (qu’il s’agisse des peuples moutons inconscients ou des dirigeants corrompus et cyniques). Et je ne vous cache pas qu’à quelques reprises, j’ai, moi aussi, été pris par la tristesse et le découragement. Mais en prenant un peu de recul et de hauteur, en regardant cette vie sur Terre comme une grande pièce de théâtre où le but du jeu est d’évoluer en conscience grâce aux événements que nous vivons sur cette scène, la perspective devient alors extraordinairement positive.

Démonstration.

Depuis des dizaines d’années, nous n’étions qu’un faible pourcentage a être convaincus que le système mondial était devenu une machine à broyer les individus et les peuples au profit d’une élite minoritaire qui concentre de plus en plus de richesses dans des mains de moins en moins nombreuses. Jusqu’à présent, nous n’étions qu’une minorité à dénoncer les mensonges, les corruptions, les collusions, les complots ourdis par les gouvernements et les instances supranationales (comme l’ONU, l’OMS, le FMI, la FAO) contre leurs propres citoyens ou les citoyens du Monde. Chaque fois que nous pointions du doigt une loi, un décret, un accord en démontrant qu’une fois de plus, c’était une partie de notre liberté et de notre souveraineté (individuelle ou collective) qui était bafouée et piétinée, nous nous faisions traiter de conspirationnistes, de révisionnistes, de théoriciens du complot, d’anarchistes d’extrême gauche, de sectes, d’agitateurs dangereux, et j’en passe (vous compléterez la liste vous-même !).

Le changement extraordinaire que 2009 nous a offert, c’est que cette machine à broyer s’est emballée, croyant atteindre bientôt son but ultime : le pouvoir absolu. Et trop sûre d’elle, cette machine a accéléré la cadence pour réaliser son but, en multipliant les mensonges, les falsifications, les manipulations, à l’échelle planétaire. C’est vrai que le directeur de la propagande d’Hitler, Joseph Goebbels, disait déjà à l’époque : « Plus le mensonge est gros, plus ça passe ! » À voir ce qui s’est passé en 2009, il faut croire qu’il se trompait.

Le voile se lève sur le dossier de la vaccination

Dans le dossier de la grippe H1N1, une majorité d’individus a compris qu’il y avait quelque chose de louche dans la gestion de cette soi-disant crise. Et les centaines de millions de dollars ou d’euros investis pour diffuser la propagande pro-vaccinale n’ont pas réussi à convaincre les gens qu’ils devaient se faire vacciner. Au contraire, ces efforts propagandistes ont eu l’effet inverse. Des millions de personnes ont reçu des informations qu’ils n’auraient jamais reçues autrement ; à présent, nombreuses sont les personnes qui sont devenus conscientes qu’un vaccin, ça peut être dangereux ! Par ailleurs, de plus en plus de gens se sont rendu compte que la corruption existe au sein de l’OMS et chez les responsables de santé publique. À cet égard, il est intéressant de noter que pas moins de six pays, à ma connaissance, ont lancé (ou vont lancer) des demandes d’enquêtes pour corruption dans ce dossier :

Ce qui est génial, c’est que toutes ces plaintes émanent d’élus politiques (députés pour la plupart ou ministre). Difficile de les traiter de conspirationnistes, ceux-là ! Ou de sectes ! En neuf mois, l’OMS et les responsables de santé publique auront fait avancer la cause anti-vaccinaliste plus que les opposants aux vaccins pendant des décennies (en même temps, heureusement que ces pionniers de la cause ont travaillé à nous informer, pour préparer le terrain à cette prise de conscience massive !). Merci donc à des êtres comme Sylvie Simon, Michel Georget, Raymond Hauglustaine, Marc Vercoutère, Christian Tal Schaller, Jean-Marie Mora, Jacques Viau et bien d’autres, de nous avoir alertés depuis longtemps de l’inutilité et de la dangerosité des vaccins. Mais merci aussi à Margaret Chan (directrice générale de l’OMS), Albert Osterhaus, Alain Poirier, Roselyne Bachelot, Laurette Onkelinx, Bruno Lina, les experts corrompus et tous les dirigeants des compagnies pharmaceutiques : sans vous, nous aurions mis encore trente ans pour arriver au même résultat de conscientisation sur les vaccins et sur la corruption dans le domaine médico-pharmaceutique.

Comme quoi, une fois de plus, l’ombre et la lumière coopèrent ensemble au service de l’élévation de la conscience de l’humanité ! Ne l’oublions jamais !!!

Le voile commence à se lever sur le dossier du réchauffement climatique

Dans un autre dossier, celui du réchauffement climatique, en novembre dernier, des hackers (pirates informatiques) ont attaqué le site du CRU (Climatic Research Unit), une unité clé du GIEC (Groupe International des Experts sur le Climat) et ont rendu publics des échanges de 1.073 courriels et 3.585 documents compromettants (codes de programmation et graphiques principalement), échelonnés sur 13 ans. Ces documents font état de manipulations de données, de mise en place de mécanismes pour éviter de fournir les données brutes (incluant la suppression de celles-ci), manipulations du processus de relecture (peer-review), manipulations des médias (tiens, tiens ?), reconnaissance de certaines erreurs, etc. (voir le résumé de cette affaire sur http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/?p=1164#more-1164 )

Or, depuis quelques années, un grand nombre de scientifiques et de journalistes indépendants tentaient de nous informer sur la scandaleuse escroquerie montée de toutes pièces autour de cette question du réchauffement climatique (voir, à ce propos, l’excellent documentaire de la BBC sur la fraude du réchauffement climatique : http://skyfall.free.fr/?p=87 et http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758&hl=fr# ). Non pas qu’actuellement, il n’y ait pas de réchauffement. Mais que les causes de ce réchauffement n’ont strictement rien à voir avec les émissions de CO2 d’origine humaine. En bref, la thèse de ces scientifiques est la suivante (elle est bien exposée dans la conférence du professeur Vincent Courtillot, de l’Académie des Sciences, disponible sur http://www.dailymotion.com/video/xanv0e_rechauffement-climatique-les-erreur_tech ) :

  • les variations de la température de la Terre sont liées, depuis des centaines de milliers d’années, aux variations de l’activité solaire (cycle rapide, de ± 11 ans) et aux variations de la trajectoire de la Terre autour du soleil (cycle lent, plusieurs dizaines de milliers d’années) ;
  • depuis que les hommes consignent par écrit l’activité solaire (à travers le nombre de taches solaires), c’est-à-dire depuis l’époque de Galilée (± 1600), il est possible d’observer une corrélation forte entre le nombre de taches (indicateur de l’intensité du soleil) et la température du globe (mesurée dans l’épaisseur des anneaux des troncs d’arbre et dans les couches sédimentaires). Autrement dit, quand le soleil est plus chaud, il fait plus chaud sur Terre. Et inversement. Rien à voir avec l’activité des hommes, autrement dit… ;
  • le CO2 d’origine humaine ne représente qu’un faible pourcentage (3 %) des émissions de CO2 totales. À côté de cela, les océans et les forêts contribuent respectivement pour 40 % et 57 % du CO2 émis (voir le point 2 du résumé : http://www.globalclimatescam.com/documents/FiveFacts.pdf ). Quand on sait, de plus, que le CO2 n’est pas le gaz à effet de serre le plus important présent dans l’atmosphère, mais que c’est la vapeur d’eau (la vapeur d’eau est présente dans l’atmosphère en quantité 25 à 100 fois plus importante que le dioxyde de carbone), on peut commencer vraiment à douter de l’impact des activités humaines sur le réchauffement planétaire. Un petit calcul vous permettra de comprendre que le CO2 d’origine humaine représente 0,06 % des gaz à effet de serre émis. Quand on parle de réduire de 10 % nos émissions, cela revient à dire qu’on diminue de 0,006 % notre contribution ! Bien entendu, cet argument ne doit pas nous autoriser à continuer de polluer comme nous le faisons et à détruire l’écosystème de manière dramatique. C’est clair ;
  • enfin, ces scientifiques suggèrent et démontrent que c’est le réchauffement qui provoque une augmentation des émissions de carbone, et non l’inverse. Puisque plus il fait chaud, plus les océans et les forêts libèrent du CO2. Plus il fait froid, plus ils en absorbent.


Mon propos n’est pas de trancher la question du réchauffement climatique en quelques lignes. Mais de souligner que l’année 2009 a été marquée par des révélations qui n’ont pas été contestées par les scientifiques qui se sont faits piéger (ils ont cherché à minimiser les informations, avec la complicité des médias, une fois de plus). Et que l’authenticité des documents prouvant les manipulations a été avérée par des experts indépendants.

Quand on sait que le film d’Al Gore (Une vérité qui dérange) avait été condamné par la haute cour de justice anglaise en 2007, car il contenait pas moins de 11 erreurs flagrantes (voir : http://la-route-nous-appartient.skynetblogs.be/post/5101650/une-verite-qui-derange--film-condamne-en-just/ ) et qu’il était imposé comme film de référence dans les écoles, ça me redonne l’espoir que le mensonge deviendra un art de plus en plus difficile à pratiquer.

À quand des enquêtes demandées par des députés pour mettre à jour la fraude sur les explications du réchauffement climatique ? À quand des enquêtes pour dénoncer l’utilisation frauduleuse faite de ces explications erronées au profit de nouvelles taxes pesant sur les individus et de nouvelles pertes de pouvoir de la part des états ?

Si un jour, des pirates attaquaient les serveurs de l’OMS et des instances de santé publique, pour mettre au grand jour les fraudes et les mensonges criminels en matière de santé, ce serait tellement passionnant et instructif de lire les correspondances échangées entre Big Pharma et Alain, Roselyne, Laurette ou Margaret !

Le voile commence à se lever sur le dossier du 11 septembre 2001

Ici aussi, il devient de plus en plus difficile pour les journalistes et les dirigeants de pays de soutenir sérieusement la thèse officielle des attentats du 11 septembre 2001. Depuis la sortie du rapport officiel de la commission d’enquête, en 2004, et grâce à toutes les questions que celle-ci a volontairement laissées dans l’ombre, les mouvements réclamant la vérité sur les attentats n’ont cessé de monter en puissance. Alors que le 9 septembre 2008, l’humoriste français Jean-Marie Bigard osait douter de cette version officielle devant les caméras de télévision, il se faisait traiter de révisionniste et de négationniste par une presse déchaînée contre lui ! Quelques mois plus tard, en juin 2009, il lançait ses fameuses vidéos humoristiques très bien documentées qui ont été vues, depuis, par plus de 3 millions de personnes (allez les voir, vous aussi, ça vaut le détour : http://www.bigard.com/ )

Quelques mois auparavant, Marion Cotillard (oscarisée en 2008 pour son rôle de la môme dans « La Vie en rose ») avait fait part de ses doutes sur la thèse officielle (ce qui lui a valu d’être accusée, elle aussi, de nier les attentats). Quelques mois après, Mathieu Kassovitz, en septembre 2009, contestait lui aussi cette fameuse thèse officielle, pour se faire, lui aussi, comparer à Joseph Goebbels et se faire traiter de révisionniste.

En septembre dernier, coup de tonnerre ! John Farmer, conseiller senior de la commission du 11/09 et corédacteur du fameux rapport officiel critiqué par des centaines de milliers de personnes, publie un livre extrêmement gênant, « Ground Truth » (http://www.amazon.com/Ground-Truth-Untold-America-Attack/dp/1594488940/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1262299963&sr=1-1). Dans ce livre ennuyeux, mais très documenté, il reconnaît que la plupart des conclusions du rapport officiel sont basées sur des informations mensongères émanant du gouvernement américain et de l’armée. Il ne va pas jusqu’à dire qui a organisé les attentats, ni qui a permis que les choses se passent comme elles se sont passées, mais ça n’a pas d’importance : le mal est fait. Il affirme et il prouve que ce rapport est basé sur un tissu de mensonges pour masquer leur désorganisation et leur incompétence (c’est sa version).

Il ne reste qu’un pas pour que le voile tombe complètement. Car la désorganisation et l’incompétence n’ont jamais fait tomber des tours, n’ont jamais fait disparaître les ailes d’un avion et n’a jamais modifié les lois de la physique. Il suffit, pour s’en convaincre, d’écouter les conférences que des architectes américains donnent dans le monde entier actuellement, pour démontrer ce que les instances officielles et les médias refusent de reconnaître.

Le bénéfice de ce mouvement qui prend une ampleur de plus en plus grande (un des meilleurs sites de référence est : http://www.reopen911.info/ et un des meilleurs documentaires à voir sur le sujet est : http://www.youtube.com/watch?v=eS-XXCSe4n8 ), c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à concevoir qu’un gouvernement puisse organiser un événement contre son propre peuple (attentat ou tentative d’attentat, comme le 25 décembre dernier – pour le détail de cette affaire, lire : http://www.reopen911.info/News/2010/01/04/negligence-ou-conspiration/ ), pour pouvoir justifier une action planifiée de longue date et pour pouvoir réduire de plus en plus nos libertés individuelles et collectives. Même Obama n’a pas l’air content que la CIA ait organisé cette mise en scène grotesque.

Et si nous pouvons concevoir qu'un gouvernement agisse contre son peuple dans le cadre d'un attentat, il devient plus facile de concevoir que ce même gouvernement puisse agir contre son peuple dans le cadre d'une vaccination de masse toxique ou mortelle. La conscience des individus avance plus vite à présent que ces gens qui cherchent à détruire nos libertés. Et c’est ça, la bonne nouvelle.

Le voile est définitivement levé sur la vraie nature des médias

Je pense que c’est LE bénéfice le plus important de cette année 2009. Un nombre incalculable de citoyens ont ouvert les yeux sur le rôle que les médias prostitués jouaient dans cette course à la dictature mondiale. Avec les différents événements que j’ai cités ci-dessus, il est devenu patent que les médias ont pour mission :

  • d’entretenir le mensonge et la peur dans la population (peur des virus, peur du réchauffement climatique, peur des terroristes, etc.) ;
  • de cacher à la population les corruptions et les scandales (à part ARTE, le Parisien, Der Spiegel, France 24 et quelques médias indépendants, qui a osé poser la question des conflits d’intérêts, des corruptions, des divergences d’avis dans la communauté scientifique dans le dossier de la grippe, du réchauffement ou du 11 septembre ?) ;
  • de discréditer, de lyncher, d’injurier, de ridiculiser les individus et les groupes de personnes qui osent ramer à contre-courant et qui osent poser les questions que tous devraient se poser ;
  • de détourner l’attention de la population des questions essentielles en lui servant des divertissements et des non-informations insipides et stupides.


Comme je le disais dans un de mes précédents courriels :
« On peut mentir tout le temps à quelques personnes. On peut mentir quelquefois à tout le monde. On ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde. C’est le piège dans lequel les médias se sont mis eux-mêmes. L’agonie du monde médiatique, tel que nous le connaissons, est enclenchée. »

Les enseignements à tirer de cette année 2009

Malgré les apparences des événements, vous constaterez que je suis très enthousiaste. Pour revenir au dossier principal qui m’a occupé pendant les cinq derniers mois de 2009, voici le bilan que je tire de cette affaire :

  • tout d’abord, par rapport aux projets des gouvernements occidentaux de nous imposer une campagne de vaccination obligatoire, nous pouvons être très fiers de ce que nous avons réussi. Avec nos faibles moyens financiers, grâce au temps investi en recherche et en lecture, grâce aux communications écrites envoyées et relayées, nous avons fait reculer TOUS les gouvernements dans leur projet. À un point tel qu’à présent, ils ont abandonné leur objectif de vaccination de toute la population et essaient tous de refiler leurs vaccins toxiques et mortels à d’autres pays ;
  • Je ne le cache pas, je suis très heureux de m’être investi corps et âme dans cette bataille. Même si, comme d’autres, j’y ai perdu quelques plumes (manque à gagner financier, injures, lynchage médiatique, menaces), j’ai la certitude d’avoir contribué à sauver de nombreuses vies (j’ai reçu des milliers de lettres de témoignages à ce sujet). J’ose dire « sauver des vies », car les courriels que je reçois me dévoilent une réalité beaucoup moins drôle pour ceux qui se sont fait vacciner. Parmi tous les témoignages des effets secondaires négatifs et mortels, je ne citerai que deux exemples vécus ici au Québec (voir plus bas). En lisant ces témoignages, il est évident que plus personne n’aurait l’envie d’aller se faire vacciner. Et beaucoup risquent de vivre dans la peur des effets qui pourraient apparaître dans les mois à venir…
  • l’analyse des centaines de déclarations faites par les responsables de santé publique dans différents pays (sauf la Pologne) m’a convaincu d’une chose : notre santé est le dernier des soucis de ces gens. Car chaque fois qu’un doute était émis sur la sécurité ou l’efficacité des vaccins, celui-ci était balayé d’un revers de la main, sans même se poser la question : y a-t-il un danger dans l’acte vaccinal ? Par contre, chaque fois que des effets secondaires graves apparaissaient dans les minutes, les heures ou les jours suivant la vaccination, la même litanie était répétée systématiquement (je ne l’ai jamais entendue ne pas être prononcée) : le lien avec la vaccination ne peut être prouvé ; cette personne était probablement atteinte d’une pathologie sous-jacente et serait, de toute façon, décédée.

Mais ne nous attardons pas sur ces considérations. Étudions plutôt les facteurs qui nous ont permis de remporter cette victoire, malgré un rapport de forces et de moyens tout à fait disproportionné ? Une partie de ceux qui ont choisi de ne pas se faire vacciner :

  • soit avaient connu, personnellement ou dans leur entourage, des effets secondaires reliés à une vaccination antérieure. Ce qui les avait convaincu de préférer la voie naturelle de l’immunisation que les complications (parfois graves) liées à cet acte moins anodin qu’on nous le présente ;
  • soit s’étaient déjà informés sur les dangers de la vaccination (en général) depuis longtemps. Leur position face à la soi-disant menace de grippe n’a pas changé, car ils considéraient le danger des vaccins comme supérieur à celui de la grippe ;
  • soit avaient déjà une connaissance de l’imposture que représente la vaccination, en général, depuis son invention par Pasteur. Eux, rien ne pourrait les faire changer d’avis, même si la pandémie avait été réelle, puisqu’ils savent que les vaccins n’apportent pas les bénéfices annoncés ;
  • soit avaient une attitude critique par rapport aux médias, ou n’écoutaient ni ne lisaient pas les informations émanant des médias dominants depuis longtemps. Du coup, ils n’ont pas pu être conditionnés par cette propagande agressive et quotidienne visant à créer une psychose collective face à cette grippe ;
  • soit ont eu une attitude active face à l’information. Au lieu de la laisser venir à eux (toute mâchée), ils ont été la chercher eux-mêmes (dans des livres, dans des conférences ou sur les sites d’informations disponibles sur Internet) ;
  • soit ont développé un scepticisme sain en réaction au battage médiatique exagéré. Et sans rien connaître à la question de la vaccination, sans même vouloir s’informer, ont choisi, par principe, de ne pas faire confiance aux injonctions gouvernementales. Comme disait une de mes amies : « quand le gouvernement te dit d’aller à gauche, tourne à droite. Tu seras certain de faire le bon choix ! »

Ce sont, à mon avis, les éléments qui ont permis cette victoire dans cette bataille de l’information. Je vous suggérerai plus bas, des pistes d’action qui s’inspirent directement de cette analyse. Mais avant de mettre en oeuvre une stratégie, poursuivons notre bilan.

Ai-je eu raison de faire des prédictions alarmistes ?

Je ne suis pas Madame Soleil. Pourtant, cet automne 2009, j’ai pris le risque de faire des prédictions alarmistes et alarmantes (allez relire mes courriels sur mon site : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=65&Itemid=98 ). Certains me l’ont reproché, me disant que la catastrophe sanitaire et l’hécatombe annoncées n’avaient pas eu lieu. J’avais aussi annoncé une campagne de vaccination obligatoire, qui, finalement, n’a eu lieu nulle part. Me suis-je trompé ? Ai-je eu tort de faire de telles annonces ? Avec le recul, je suis certain que j’ai eu raison d’agir comme cela.

En effet, j’ai un peu l’impression de me retrouver dans la position du prophète Daniel qui se plaignait auprès de Dieu qu’il était ridiculisé par le peuple, parce qu’aucune des prédictions apocalyptiques qu’il prophétisait ne se réalisait. À cela Dieu lui répondit que c’est parce que lui, Daniel, avait alerté le peuple, qu’un changement de mentalités et d’attitudes avait pu se produire, évitant par la même occasion les malheurs qui auraient dû normalement survenir. Bien sûr, je ne me prends ni pour un prophète, ni pour un sauveur et je n’ai pas ce privilège autoproclamé d’être en communication avec Dieu. Mais je trouve l’histoire analogiquement intéressante.

Nous avons été quelques dizaines à nous placer au premier rang de la contestation, relayés par des centaines de gestionnaires de sites Internet et des milliers de thérapeutes, relayés également par des centaines de milliers d’anonymes. Si nous n’avions pas exposé au grand jour les projets de vaccination obligatoire des populations, aucune réaction ne se serait manifestée et la population aurait été prise au dépourvu, poussée dans ces immenses centres de vaccination de masse, comme on pousse du bétail vers l’abattoir. Donc, oui, heureusement que nous avons dénoncé ce plan de vaccination de masse et que nous en avons apporté les preuves. Sinon, il se serait bien réalisé.

Quant à la catastrophe sanitaire annoncée, ai-je exagéré ? C’est, malheureusement, trop tôt pour faire l’évaluation. À en croire les médias dominants, il n’y a quasiment aucun problème à la suite de cette vaccination qui a touché des millions de personnes. Et on nous assure (avant même d’avoir fait une évaluation sérieuse) que les quelques problèmes rapportés n’ont aucun lien prouvé avec la vaccination. Tout va donc très bien dans le meilleur des mondes. Pour ma part, je ne partage cet optimisme hypocrite et criminel. À ce sujet, je vous invite à lire un témoignage que j’ai reçu hier, d’une de mes correspondantes qui travaille comme technicienne en pharmacie dans un hôpital québécois. Lisez ce témoignage, écrit trois mois à peine après la vaccination du personnel médical. C’est édifiant.

« Je travaille dans un hôpital en tant que technicienne en pharmacie depuis 2008. Après votre passage à LCN (chaîne de TV québécoise, ndlr), j'ai décidé de faire mes recherches au sujet du vaccin sachant que je serais sûrement dans les premières vaccinées. Ce que j'y ai découvert m'a dissuadée de me faire vacciner. J'en ai parlé à mes collègues de travail pour les avertir du danger. Après m'avoir écoutée attentivement, ils ont couru se faire vacciner par peur de la grippette ! Et ce, même si nous avions eu beaucoup de cas aux urgences durant l'été et qu'une seule des techniciennes avait été malade (et peu malade) !
 
Aujourd'hui (4 janvier 2010), nous ne sommes qu'une petite poignée à avoir refusé cette vaccination. Et aucun d'entre nous n'a été malade ou est présentement malade. Nous nous portons à merveille, à part la fatigue du temps des fêtes bien sûr ! Le problème est plutôt dû au fait qu'au moins la moitié des « vaccinés » ont présentement des problèmes. Plusieurs toussent sans cesse, ont des symptômes d'allures grippales, des maux de tête persistants, des douleurs aux dents, mal de ventre, de l'insomnie... Une de mes collègues de travail, qui a déjà souffert d'anémie dans le passé, a commencé à saigner sous les ongles des pouces et a perdu quatre ongles d'orteil ! Bien sûr, personne ne soupçonne le vaccin ! Je commence à surveiller plus attentivement l'état de mes collègues qui sont parmi les premiers vaccinés au Québec. À ma connaissance, nous sommes le premier hôpital à avoir reçu les vaccins (l’Arepanrix de GSK avec le « maudit » squalène ASO3, bien indiqué sur la boîte, en plus du thimérosal). »


Par ailleurs, le frère d’une de mes connaissances de la ville de Québec a vu sa petite fille de neuf mois mourir dans les quinze jours qui ont suivi sa vaccination, tandis que son fils de deux ans développait un urticaire géant qui nécessita une hospitalisation lourde. Depuis lors, cet enfant a une liste interminable d’aliments qu’il ne peut plus manger (allergies multiples). Sa soeur, elle, repose à présent dans un cimetière où elle n'aurait pas dû se trouver. Et je ne vous parle même pas des centaines de femmes enceintes qui ont fait des fausses couches dans les heures qui suivaient leur vaccination. Croyez-vous que les autorités de santé ont reconnu la responsabilité possible du vaccin dans cette affaire qui a frappé cette jeune famille ? Croyez-vous que les médias se sont pressés à la porte du domicile des parents malheureux, comme ils l’ont fait, chaque fois qu’une personne mourait supposément de la grippe H1N1 ? Absolument pas. Quand les morts pouvaient faire vendre les vaccins, les journalistes charognards se jetaient sur eux comme les vautours sur un cadavre en putréfaction. Mais quand les morts pourraient faire douter de la sécurité des vaccins, plus aucune de ces charognes n’est au rendez-vous pour avertir le public des dangers des vaccins.

Bref, pour revenir à la catastrophe sanitaire, je pense que nous y verrons plus clair dans un an. Les aveux faits ce 7 janvier par l’agence européenne du Médicament m’ont mis en rage : l’hécatombe que nous avions annoncée est bien en train de se produire. Lisez vous-même : quand je vous répète qu’on nous ment et qu’on se fout de notre gueule, je crois que l’expression est faible. Les gouvernements nous tuent, de sang-froid, dans l’indifférence générale (voir : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article7181 ). En réalité, je crains que le nombre de malades de toutes sortes n’atteigne au moins 50 % du nombre des vaccinés. Je rappelle, si besoin en était, que ce sont 25 % des 730.000 GI’s vaccinés contre l’anthrax, avec un vaccin contenant du squalène, qui ont connu ce qu’on appelle le syndrome de la Guerre du Golfe, dans les mois qui suivirent la vaccination. Ce syndrome se caractérise par des troubles du système nerveux (fatigue chronique, troubles musculaires et articulaires, problèmes de mémoire, cancers du cerveau), par l'émergence de maladies auto-immunes (sclérose latérale amyotrophique, fibromyalgie) et par des troubles sévères de la reproduction (baisse de fertillité, malformation congénitale chez un pourcentage élevé des enfants, etc.). Je rappelle aussi que 19 ans après cette première guerre du Golfe, plus de 450.000 GI’s (âgés en moyenne de 39 ans) sont retraités pour cause de problèmes de santé !!! Normalement, on ne s’attend pas à un tel pourcentage de malades (60 %) chez des gens aussi jeunes, qui sont atteints au point d’être payés par le gouvernement pour ne plus rien faire ! Ce qu’ils avaient en commun ? Deux injections de dix vaccins différents reçus dans un intervalle de trois semaines, dont un vaccin contenant du squalène. Le même squalène dont nos gouvernements nous ont fait cadeau en cette fin d’année 2009 (voir, à ce propos, mon article consacré au squalène : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=118&Itemid=156 ).

Toujours à propos de catastrophe sanitaire, nous y verrons aussi plus clair dans deux à trois ans. Lorsque les bébés conçus par des parents vaccinés viendront au monde, avec un nombre significativement important de malformations monstrueuses, d’handicaps congénitaux, de dégénérescences cérébrales ou organiques. À moins que nous ne découvrions une épidémie de stérilité chez les hommes et les femmes qui auront eu l’imprudence de se faire vacciner. Mais bien entendu, là non plus, plus personne n’incriminera notre bon vaccin au squalène, puisque les tests cliniques préalables à l’autorisation de mise en marché n’ont démontré aucun impact sur la stérilité. Argument complètement fallacieux, quand on sait que ces tests cliniques sont menés sur une période de quelques semaines, alors que ces effets secondaires ne peuvent être détectés que des mois ou des années après !

Ce qui nous attend en 2010 ?

À présent, qu’est-ce qui nous attend en 2010 ? Vais-je encore prendre le risque de faire des prédictions pour 2010 ? Eh bien oui, même si je reconnais que l’exercice est périlleux et risqué. Car, depuis mon retrait de la scène publique, je n’ai cessé de continuer à consulter des documents relatifs à cette fameuse grippe H1N1. Quels sont les faits qui ont retenu mon attention ? Plusieurs, dont voici un résumé :

  • Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé, nous a annoncé que la pandémie se poursuivrait jusqu’au moins en 2011 (comme quoi, le ridicule ne tue pas) (référence : http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/la_grippe_a/20091229.OBS2023/loms_ne_veut_pas_crier_victoire_avant_2011.html ) ;
  • L’Ukraine a connu une épidémie de maladies pulmonaires extrêmement mortelles et fulgurantes (décès survenant 24 heures après le début de la maladie), en novembre 2009. D’après les autopsies effectuées sur les cadavres des victimes, les symptômes étaient différents de ceux de la grippe H1N1 et le virus qui s’attaquait aux poumons était un virus différent du virus H1N1, mais qui, en se combinant avec lui, devenait extrêmement mortel (référence : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6802 et http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/mutation-grippe-a-h1n1-l-65043#pagination_forums ) ;
  • Or, ce qui est troublant dans ce dossier de l’Ukraine, c’est que deux mois auparavant (à Varsovie, en Pologne, les 29 et 30 septembre 2009), Interpol avait proposé un exercice à six pays d’Europe Centrale et de l’Est, simulant une attaque bioterroriste contre l’Ukraine, attaque dont le mode opératoire des terroristes était d’épandre un virus de peste pulmonaire par voie aérienne (voir : http://www.interpol.int/Public/BioTerrorism/tabletop/default.asp ). Deux mois, plus tard, des milliers de témoignages venant de la population ukrainienne rapportaient que des avions avaient volé à basse altitude pendant la nuit, quelques jours avant l’explosion de l’épidémie mortelle qu’on a qualifiée, tout d’abord, de peste pulmonaire. Un hasard ? ;
  • Le professeur Taubenberger, dont j’ai parlé dans plusieurs de mes conférences, est le chef du laboratoire de pathologie moléculaire des Forces Armées Américaines. C’est lui qui a prélevé en 2004 sur le cadavre d’une inuit, morte en 1918 de la grippe espagnole, des tissus pulmonaires, pour ressusciter et recombiner (avec l’aide du laboratoire du CDC (Center for Desease Control)) le virus mortel de cette fameuse grippe pandémique. Ce que j’affirme est tout sauf des ragots d’Internet : ce travail a fait l’objet de plusieurs publications scientifiques dans Nature (Taubenberger, Jeffrey. « Characterization of the 1918 influenza virus polymerase genes ». Nature. 437, pp 889-893 (2005)) et dans Science (Tumpey, Terrence. « Characterization of the reconstructed 1918 Spanish influenza pandemic virus ». Science. 310, pp 77-80 (2005)). On peut déjà trouver suspect que les Forces Armées et le CDC investissent des moyens importants pour recombiner un virus disparu responsable de la morts de 20 à 60 millions de personnes ;
  • Ce même professeur Taubenberger vient de rendre public le résultat des autopsies qu’il a effectuées sur les premiers morts de la grippe H1N1, dans la région de New-York, entre mai et juillet 2009. Deux questions me sont venues à l’esprit : pourquoi accorde-t-on à ce Monsieur le privilège d’autopsier les premières victimes de la grippe nouvelle, alors que ce secteur géographique ne correspond ni à sa juridiction, ni à ses fonctions habituelles ? Et pourquoi a-t-il attendu fin novembre pour rendre publiques ses conclusions concernant des observations faites en mai ? Surtout que ses conclusions montraient que les victimes n’étaient pas mortes de la grippe (tiens, donc), mais d’une pathologie pulmonaire très similaire à ce dont meurent les Ukrainiens actuellement !!! (Référence : http://ww.examiner.com/x-29228-LA-Health-Technology-Examiner%7Ey2009m12d7-NIH-Bulletin-says-New-York-swine-flu-victim-autopsies-show-lung-damage-similar--to-1918-Spanish-flu ). L’Ukraine aurait-elle été le terrain de test d’une contamination à plus large échelle, pour plus tard ?
  • L’OMS persiste à recommander le Tamiflu comme moyen de lutte contre la grippe et les états grippaux. En bonne élève, Roselyne Bachelot, a recommandé la prescription systématique de ce poison inutile, dangereux et mortel, chez toute personne souffrant d’états grippaux ou de grippe ( http://www.formindep.org/IMG/pdf/Grippe_A-H1N1-v_prescription_d-antiviraux-2.pdf ). Quand on sait que le Tamiflu n’a aucune efficacité prouvée (voir les articles sur mon site consacrés au Tamiflu : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=117&Itemid=155 ), on peut s’interroger sur la motivation d’une telle mesure. Mais quand on sait, en plus, que le Tamiflu provoque souvent en quelques heures une surinfection et une détresse respiratoire aiguë entraînant la mort ( http://www.agriculture-environnement.fr/spip.php?article56 ), on est en droit de s’interroger sur les intentions criminelles d’une telle mesure (voir aussi : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6968 ). Depuis lors, j’ai eu connaissance d’une étude in vitro qui explique que l’antiviral a pour effet de booster la virulence du H1N1 ( http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6WBK-4XJWD10-8&_user=10&_rdoc=1&_fmt=&_orig=search&_sort=d&_docanchor=&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=a8153dfa12c5aefb7a2d7f3fee12b7e2 ). Sur base de cela, je suis convaincu que ces soi-disant nouvelles catégories de victimes de la grippe (ceux que le virus ne touche habituellement pas) étaient plutôt des victimes du Tamiflu, tout simplement. Et c’est comme cela qu’on nous a fait croire que la grippe s’attaquait aux jeunes et aux adultes en bonne santé !
  • Des projets de loi sont à l’étude dans plusieurs pays de la planète (dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, et d’autres) pour autoriser les gouvernements à censurer ou interdire les sites Internet subversifs (voir : http://www.infowars.net/articles/december2009/171209Internet.htm ) ;
  • La firme Verichip a annoncé qu’elle avait gagné la course au brevet, pour mettre sur le marché une micro-puce implantable dans le corps dont la fonction était de détecter la présence de virus H1N1 dans le corps. Cette annonce date du 21 septembre 2009 ( http://www.verichipcorp.com/092109.html ). Depuis lors, cette firme a pris le nom de Positive ID (histoire de faire oublier sa sinistre réputation de faire de nous du bétail pucé) et se prépare à élargir la gamme de ses services dans le domaine médical ( http://industry.bnet.com/pharma/10005641/positiveid-deal-advances-use-of-microchip-implants-in-florida-health-system/?tag=content;selector-perfector ) ;
  • Lors du sommet de Copenhague, sur le réchauffement climatique, une des recommandations qui a été discutée tout au long des réunions était la nécessité de réduire la population de la planète (voir : http://www.larouchepac.com/node/12763 )
  • Le 25 décembre 2009, un passager nigérien, bien connu du FBI et de la CIA, a été embarqué sur le vol 253 reliant Amsterdam à Detroit, en ne passant pas par les procédures de sécurité habituelles, et sans présenter son passeport au personnel d’embarquement, grâce à l’intervention d’un homme d’origine indienne qui l’accompagnait (voir le témoignage d’un avocat qui était passager sur le même vol : http://www.mlive.com/news/detroit/index.ssf/2009/12/flight_253_passenger_kurt_hask.html ). Comme par hasard, ce passager VIP tentait de faire sauter l’avion, quelques heures plus tard (ou faisait semblant de tenter de faire sauter l’avion). Réaction immédiate des gouvernements : mise en place de procédures encore plus intrusives de contrôle des passagers et des bagages, où maintenant, des scanners nous foutront à poil, pour le grand plaisir des agents (voyeurs) de sécurité des aéroports.

À quoi, pouvons-nous nous attendre dans les mois qui viennent ? Sur base des éléments que j’ai rassemblés ci-dessus, différents scénarios sont possibles. Il suffit, pour les imaginer, de se mettre à la place de ceux qui ont orchestré cette mise en scène d’une pseudo-pandémie. Si j’étais le cerveau de cette affaire, vu mon échec à imposer la vaccination à toute la population, je m’y prendrais comme suit :

  • Tout d’abord, veiller à ce qu’aucune fuite ne soit relayée par les médias dominants concernant les effets secondaires des vaccins. Histoire de rassurer la population non vaccinée dans les pays de l’hémisphère nord, ainsi que dans les pays en voie de développement et dans les pays de l’hémisphère sud. Ce serait très mauvais pour le commerce que les rumeurs des morts et des handicapés arrivent aux oreilles des populations de ces pays, avant qu’eux-mêmes ne soient vaccinés ;
  • Dans le même temps, veiller à accélérer le vote des lois permettant la censure des sites Internet inconvenants. En attendant, les bonnes vieilles méthodes d’intimidation et de menaces de mort peuvent toujours être appliquées (elles ont été utilisées par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) en France contre deux sites Internet : www.artemisia-college.org et www.spreadthetruth.fr, qui tous les deux diffusaient des informations essentielles contre la campagne de vaccination H1N1) ;
  • Continuer à communiquer régulièrement sur les dangers et les morts de la grippe H1N1, histoire d’entretenir la peur de la grippe (qui pourrait devenir aussi virulente et mortelle que la grippe espagnole - remarquez que l’argument a déjà été utilisé en 1976, lors de la première alerte à la grippe porcine et en 2004, lors de l’alerte à la grippe aviaire). Continuer à mentionner les morts attribuables à la grippe H1N1, histoire de maintenir dans l’esprit du public que la grippe est une maladie mortelle (faisant, par là-même, oublier que beaucoup de maladies sont beaucoup plus mortelles que la grippe, même en Occident) ;
  • Continuer à parler d’une troisième vague pandémique, d’une quatrième vague, d’une cinquième vague, d’un pic pandémique, enfin, tout le vocabulaire nécessaire pour justifier des actions préventives et des communiqués médiatiques ;
  • Recommander l’utilisation du Tamiflu, pour augmenter les chances de faire mourir les gens atteints de symptômes grippaux ordinaires. Bon pour les statistiques, ça, et bon pour les ventes de vaccins, aussi ! Si je me réfère à l’expérience du Canada, 400 morts attribués à la grippe H1N1 ont convaincu 15 millions de Canadiens à se faire vacciner. Ça fait 37.500 vaccinés pour chaque mort ! On comprend mieux pourquoi chaque mort était chouchouté comme il l’a été par les médias ;
  • Ensuite, provoquer artificiellement des foyers de grippe, mais cette fois, beaucoup plus virulents, en s’inspirant de l’expérience Ukrainienne. Provoquer quelques foyers épidémiques avec la nouvelle souche virale, balancée par les airs ou dans les eaux, auraient un effet de panique du meilleur goût. Suggestion : profiter de grands rassemblements internationaux pour mener les attaques biologiques et bactériologiques : première cible : les Jeux Olympiques d’hiver, à Vancouver (Canada), en février 2010. Deuxième cible : la coupe du Monde de Football, en Afrique du Sud, en juin - juillet 2010. Et peut-être d’autres cibles à déterminer si besoin. Ça devrait motiver les plus récalcitrants à se faire vacciner ;
  • Une fois la vraie pandémie installée, convaincr
e l’ensemble de la population de la nécessité de disposer d’une puce de détection du virus H1N1, pour éviter que sa propagation ne s’opère d’un pays à l’autre. Ainsi, ceux qui voudront quitter un pays seront obligés de porter cette puce fabriquée par Positive ID (anciennement Verichip), afin que les douaniers puissent vérifier s’ils sont porteurs ou non du virus mortel. Pour faire d’une pierre deux coups, et pour accélérer les procédures de sécurité dans les aéroports, on proposera aux mêmes personnes de faire enregistrer dans la même puce implantée les éléments de leur identité et de leur casier judiciaire. N’oublions quand même pas que de dangereux terroristes peuvent faire sauter à tout moment l’avion que nous prendrions (sauf qu’eux, même quand ils sont répertoriés par la CIA, passe à côté des contrôles de sécurité qu’on nous impose et qui nous font chier !) ;
  • La présence de cette puce permettra aux autorités de faire un suivi absolu du programme de vaccination de chaque individu (la fameuse traçabilité vaccinale à laquelle Roselyne Bachelot tenait tellement). Autrement dit, pour circuler, il sera bientôt nécessaire d’être absolument en ordre de vaccination. Comme les sites Internet dénonçant les dangers et l’inutilité des vaccins ne seront plus là pour avertir les gens, il sera de plus en plus facile de convaincre la population de se faire vacciner contre toutes sortes de maladies, sous prétexte que le coût d’un vaccin est moindre que le coût du traitement d’un cancer (j’ai déjà entendu le docteur Poirier avancer cet argument pour justifier le prix du vaccin contre la papillomavirus). On pourrait imaginer un deal avec les assurés : soit ils participent à un programme vaccinal de manière coopérative, et ils peuvent continuer à bénéficier de la sécurité sociale ; soit ils refusent la vaccination, et dans ce cas, ils ne sont plus couverts pour leurs frais de soins de santé en cas de maladie (c’est ce qu’on impose déjà en France aux cancéreux qui refusent la chimiothérapie : OK, pas de chimio, mais alors, plus de couverture des frais de soins de santé) ;
  • Et enfin, grâce à ce programme où progressivement, la vaccination aura été généralisée, la fertilité de la population aura chuté drastiquement jusqu’à devenir majoritairement stérile. Ce qui résoudra le problème de la surpopulation mondiale, en une génération, sans devoir recourir à un génocide (stratégie un peu trop voyante et un peu trop choquante). C’est pour cela qu’il est absolument impératif de maintenir le squalène comme adjuvant dans les vaccins, car sa présence interfère fortement avec la fabrication de nos hormones sexuelles, les stéroïdes.

  • Voilà le programme que je mettrais en place, si j’étais le cerveau de cette affaire. Alors, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je n’ai pas dit que c’était ça qui allait se passer. Mais j’affirme que c’est un scénario possible, qui pourrait découler logiquement des faits cités ci-dessus. En tout cas, je serai particulièrement attentif à ce qui se passera à Vancouver dans quelques semaines. Car je m’interroge fortement sur les raisons qui ont poussé Stephen Harper (premier ministre canadien) à proroger les sessions de travail du parlement du 25 janvier à début mars (après les jeux olympiques). Aucun observateur, aucun juriste n’a compris l’intention qui se cache derrière cette mesure qui ne se justifie nullement. Ce n’est pas parce que les jeux olympiques se déroulent dans un pays que le parlement doit s’arrêter de se réunir et de travailler ! À moins qu’une attaque bioterroriste en plein déroulement des jeux n’oblige un comité restreint de prendre des mesures et de déclarer un état d’urgence sanitaire, sans débat démocratique, puisque le parlement serait absent ! Je ne dis pas que telle est l’intention du Premier Ministre. Mais avec le temps et l’expérience, depuis que j’observe tous ces jeux de pouvoir, c’est le genre de plan tordu que je suis capable de concevoir chez les dirigeants de ce monde.

    Ce que nous devons faire en 2010 ?

    Que le scénario catastrophique et diabolique que je décris ci-dessus se réalise ou non n’a, pour moi, aucune importance.

    • Ce qui est important de retenir, c’est que tout indique, à travers les annonces des responsables de santé publique, qu’ils vont continuer à essayer de nous faire croire que nous sommes confrontés à une pandémie, là où le simple bon sens nous prouve qu’il n’y a jamais eu de pandémie (12.000 morts en huit mois, alors que la grippe saisonnière qui n’a jamais déclenché le moindre programme d’urgence en fait 250.000 à 500.000 chaque année). À ce propos, vous souvenez-vous que j’avais prédit 13.000 morts pour le 31 décembre 2009, dans mon courriel n° 6 daté 13 octobre 2009 ( http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=105:courriel-6&catid=65:grippe-a-h1n1&Itemid=98 ) ? Une fois de plus, j’avais visé juste !
    • Ce qui est important aussi de retenir, c’est que la probabilité de nous voir imposer de plus en plus de vaccins est loin d’être nulle.
    • Ce qui est important de retenir, enfin, c’est que derrière les faux attentats du 11 septembre, derrière les fausses origines du réchauffement climatique, derrière la menace de la fausse pandémie, la même logique sécuritaire est à l’oeuvre : celle de restreindre de plus en plus nos libertés de choix, d’opinion, de déplacement, d’information, d’expression, de réunion, etc. Et la probabilité de nous retrouver tous pucés dans quelques années est un des scénarios les plus plausibles, quand on voit la convergence de toute une série d’innovations technologiques se réaliser. Je rappelle que presque toutes nos cartes d’identification se dotent à présent d’une puce RFID : carte d’identité, permis de conduire, carte d’assurance maladie, carte bancaire, carte de crédit, etc. De là à transférer les informations de ces différentes puces dans un seule puce implantée dans le corps, il n’y a qu’un pas que nos dirigeants sont prêts à franchir.

    Si nous ne voulons pas d’un monde pareil, il ne nous reste que quelques mois pour transformer ce formidable éveil des consciences provoqué par les événements de 2009 pour mettre en place des actions concrètes. Si nous voulons contrecarrer définitivement les velléités totalitaires de l’élite mondiale, nous devons axer nos priorités sur les actions suivantes :

     

     

    • continuer de nous informer personnellement et apprendre à décrypter les informations que les médias nous donnent, pour comprendre les scénarios qui se mettent en place à notre insu ;
    • aller chercher des sources alternatives d’informations, pour mieux comprendre la logique qui se cache derrière les événements apparents ;
    • constituer des alliances citoyennes dans chaque ville, pour coordonner des actions d’information et de formation, mais aussi pour interpeller les responsables politiques, pour lancer des actions juridiques et pour organiser des manifestations et des actions de désobéissance civile non-violente ;
    • faire pression sur chaque élu politique de notre région et de notre pays pour que les corruptions et les conflits d’intérêt soient dénoncés et condamnés ;
    • faire pression sur chaque élu politique de notre région et de notre pays pour exiger que notre pays sorte définitivement de toutes les instances internationales qui lui ont volé sa souveraineté (à commencer par l’OMS, par la Communauté Européenne ou l’ALENA et par l’OTAN) ;
    • devenir, chacun et chacune, des diffuseurs d’information dans notre entourage immédiat (collègues de travail, familles, voisins, amis). Car si nous ne réunissons pas une masse critique de gens bien informés, la prochaine offensive de soi-disant grippe ou de soi-disant peste pulmonaire nous mettra en position minoritaire dans un troupeau apeuré, face aux actions gouvernementales et aux manoeuvres de l’OMS.

    En fait, pour notre liberté individuelle (motivation égoïste), nous ne pouvons plus faire l’économie d’aider les autres à ouvrir les yeux (motivation altruiste). Autrement dit, nous ne pourrons pas nous sauver seuls. Et c’est là, la dernière bonne nouvelle de ce qu’ont déclenché les événements de l’année 2009 : pour reconquérir nos libertés et nos souverainetés individuelles, nous sommes obligés de reconstruire le tissu social et les réseaux de solidarité qui ont été savamment détricotés ces cinquante dernières années. Sans ces alliances à reconstruire entre nous, entre voisins, entre collègues, nous sommes condamnés à vivre dans la peur et dans l’impuissance.

    N’oublions jamais que la devise des dictateurs de l’Empire Romain était : divide et impera, divise pour régner. C’est parce que nous sommes trop divisés qu’il est possible, aujourd’hui, à un dirigeant de diriger, à un garde de sécurité d’imposer des mesures idiotes auxquelles nous nous soumettons tous, à l’ordre des médecins de menacer ses membres d’exclusion, etc. Quand nous serons dix mille à dire non à une mesure d’interdiction, que pourrait faire le maire de notre ville ? Nous mettre tous en prison ? Les prisons sont déjà tellement pleines !

    N’oublions pas non plus ce que disait Benjamin Franklin (1706 – 1790), cet écrivain, physicien et diplomate, qui fut le co-rédacteur et un des signataires de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique en 1776 : « Ceux qui voudraient renoncer à la liberté essentielle, pour acheter un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni la liberté ni la sécurité. » Je pense qu’aucune phrase ne décrit mieux le choix devant lequel nous nous trouvons actuellement. Car, nous avons encore le choix, même si la dictature est déjà à l’oeuvre dans notre Monde. Il nous reste peu de temps pour agir, mais il nous en reste. Nous avons le choix de délaisser définitivement l’illusion de sécurité qui nous est offerte par nos gouvernements fantoches et de reconquérir notre liberté essentielle. Ou de nous laisser entraîner par ce mouvement qui semble inéluctable, pour entrer dans « le Meilleur des Mondes » (livre écrit par Aldous Huxley en 1923 et qui est d’une extraordinaire actualité ! Je l’ai relu juste avant Noël. Quel choc !).

    N’oublions pas non plus cette fameuse affirmation du philosophe allemand, Georg Hegel (1770 – 1831), le père de la pensée dialectique : « Lorsque l’esclave meurt, le maître disparaît ». Autrement dit, les maîtres du Monde ne peuvent exister et se maintenir que si nous leur donnons le pouvoir d’avoir le pouvoir sur nous. À cet égard, je vous invite tous à méditer sur la puissance extraordinaire d’un simple refus, d’un simple non. Roselyne Bachelot (France) ou Alain Poirier (Québec) se sont vus bien démunis lorsque leurs centres de vaccination étaient désespérément vides. Et si les citoyens avaient gardé leurs téléviseurs éteints, s’ils n’avaient plus écouté les médias qui profitaient du moindre décès pour alimenter leur peur de la mort, s’ils avaient été mieux informés et formés, les centres de vaccination seraient restés définitivement vides.

    C’est la raison pour laquelle je vais reprendre mon bâton de pèlerin, une nouvelle fois, dès le début du mois de mars, en Europe comme au Québec, pour éduquer, informer, former tous ceux qui le souhaitent, mais aussi, pour aider à la constitution des comités citoyens qui le souhaitent. Je suis convaincu que cette action est absolument indispensable, car plus les individus seront informés et conscients, moins ils tomberont dans les pièges de la désinformation et de la manipulation. Et plus nous aurons des chances de vider le pouvoir de sa substance.

    Je formule le voeu que vous serez nombreux à répondre à mon invitation.
    Et que 2010 sera l’année de la reprise en main de notre propre souveraineté, de notre liberté et de notre vie.

    Plus que jamais, il nous faudra rester debout, conscients et éveillés. Mais ensemble !!!

    Cordialement et fraternellement

    JJCNL04.jpg

    Jean-Jacques Crèvecoeur
    Montréal (Québec – Canada)
    Courriel : info@jean-jacques-crevecoeur.com
    Site Internet : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/
     

    Repost 0
    10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 05:48
    Une fois n'est pas coutume, je vous fais passer une pétition.

    Le centre des sages-femmes d'Albany risque de fermer pour des raisons injustes, alors que leurs statistiques sont très bonnes ! Et ça se passe à Londres.

    Si vous parlez italien, espagnol ou allemand ou une autre langue européenne, si vous pouvez traduire ce message et même traduire en français l'article de Margaret Jowitt, ce serait super. L'idéal serait de le traduire et le faire suivre partout en Europe.

    Ci-dessous les liens :

    1) Un lien qui présente le centre des sages-femmes : http://www.albanymidwives.org.uk/albanymidwive shomepage.php

    2) L'origine de cette histoire expliqué par Margaret Jowitt dans un article écrit pour Midwifery Matters sur le site de l'Association of Radical Midwives: http://www.radmid.demon.co.uk/123albany.htm

    3) Un site de soutien avec un lien vers la pétition : www.savethealbany. org.uk

    4) Le lien facebook : http://www.facebook.com/l/acdf2; www.gopetition.co.uk/online/32641.html
    Repost 0
    6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 06:36
    Lu sur le site de l'observatoire de la violence éducative :

    "On trouve presque partout normal de frapper les enfants pour les faire obéir alors que cette méthode d’éducation expose les enfants, les adultes qu’ils deviennent et la société dans son ensemble à de graves dangers.

    Les enfants sont d’ailleurs aujourd’hui dans presque tous les pays la seule catégorie d’êtres humains qu’il soit permis de frapper légalement, alors qu’ils sont aussi les êtres humains les plus fragiles, les plus vulnérables et ceux sur lesquels la violence a les conséquences les plus graves. Alors que dans les sociétés anciennes, on avait le droit légal de battre les esclaves, les domestiques, les soldats et les marins, les prisonniers, les femmes, aujourd’hui, dans presque tous les pays, seuls les enfants peuvent être encore légalement frappés.

    Cette anomalie ne nous apparaît pas comme telle parce que nous avons presque tous subi à des degrés divers la violence éducative et que nous avons acquis sous les coups, depuis notre petite enfance, la convictiona qu’elle est le privilège normal des parents.

    […]

    Les progrès de la connaissance en neurobiologie ne permettent plus de douter des dangers de cette pratique que les enfants subissent souvent pendant toutes les années où leur cerveau se développe. On sait notamment depuis peu que des neurones, appelés par celui qui les a découverts « neurones miroirs », enregistrent fidèlement tous les gestes que nous observons et que ces mêmes neurones s’activent au moment où nous reproduisons ces gestes. Ainsi, les gestes de violence des parents préparent dans le cerveau de leurs enfants des chemins neuronaux à la reproduction de ces mêmes gestes. Autrement dit, la première chose qu’un enfant apprend quand il est frappé, c’est à frapper et notamment à frapper les êtres plus petits et plus faibles que lui.

    Le fait de trouver normal de frapper les enfants, alors qu’on serait indigné d’être frappé en tant qu’adulte, est un des pires effets de la violence éducative : on devient aveugle à l’immoralité qu’il y a à frapper un être plus petit que soi et totalement sans défense. Ce qui ne nous empêche pas de proclamer et d’enseigner aux enfants qu’« il ne faut pas faire à autrui ce que nous ne voulons pas qu’on nous fasse ». La raison de cet aveuglement et de cette incohérence est simple : les premiers coups que nous avons reçus des êtres que nous aimions le plus, nos parents, nous ont inculqué l’idée qu’il était normal de frapper les enfants. On ne se défait pas facilement d’une conviction acquise à un âge où l’on n’avait aucun moyen de la contester. Comme le dit un proverbe, « la dernière chose dont prend conscience le poisson, c’est de l’eau de son bocal ».

    L’aveuglement concernant cette violence éducative ambiante, et donc perçue comme normale, est accentué par la croyance selon laquelle les enfants et les jeunes qui ont des comportements violents n’auraient pas été élevés assez sévèrement. Alors que c’est le plus souvent l’inverse qui est vrai et que la violence que manifestent ces jeunes est presque toujours la résurgence de multiples violences subies dans leur enfance."

    "De 1979 à 2009, vingt-quatre pays ont interdit toute forme de punition corporelle, dont dix-huit pays européens : la SuèdeFinlande (1983), la Norvège (1987), l'Autriche (1989), Chypre (1994), le Danemark (1997), la Lettonie (1998), la Croatie (1999), la Bulgarie (2000), l'Allemagne (2000), Israël (2000), l'Islande (2003), l'Ukraine (2004), la RoumanieHongrie (2005), la Grèce (2006), les Pays-Bas (2007), la Nouvelle-Zélande (2007), le Portugal (2007), l'UruguayVenezuela (2007), l'Espagne (2007), le Costa Rica (2008) et la Moldavie (2008).

    Parfois, la Belgique et l'Italie sont cités dans les pays abolitionnistes, mais leur législation est ambiguë. Dans un certain nombre d'autres pays européens ayant voté une loi d'abolition, on peut se demander si cette loi a été suivie de mesures permettant son application.

    Au Chili, l'annonce en 2007 d'une loi d'abolition ne s'est finalement pas concrétisée."

     


    Aujourd'hui, c'est la Saint-Nicolas, en Belgique, la fête du saint-patron des enfants, un peu la fête de tous les enfants.
    Repost 0