__
__
Je le recommande chaudement, même s'il ne remonte pas le moral, il
est vraiment bien, lucide, il donne des pistes...| Concernant l'avenir de la planète, êtes-vous plutôt ...? | ||||||
résultats » |
__
__
"Aucune activité humaine, même pas la médecine, n'a autant d'importance pour la
santé de l'Homme que l'agriculture" Dr. Delbet,
1934
__
Merci aux :
visiteurs, depuis le
26/05/07
Free Counter
__
"Pour que les arbres et les plantes s’épanouissent, pour que les animaux qui s’en nourrissent prospèrent, pour que les hommes vivent, il faut que la terre soit honorée." P. Rabhi
__
"Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus puisse changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé." Margaret Mead
__
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir." A. Einstein
__
"Where attention goes, ernegy flows, life grows..." B. Bacon
Les mamans qui allaitent sont les bienvenues.
__
"Je profite maintenant de toutes les opportunités. Lorsque je serai vieille et toute ridée, (...), il me restera ainsi des tonnes de souvenirs"
J. LR
__
"Si nous ne nous occupons pas tous ensemble de l'environnement, l'environnement va s'occuper de nous". Hubert Reeves.
__
«Range le livre, la description, la tradition, l'autorité, et prend la route pour te découvrir toi-même.» J. Krishnamurti
__
"Nous avons tous les pieds dans la boue , mais certains regardent les étoiles" (O. Wilde)
__
Envie d'en savoir plus sur ce que chacun peut faire pour la Terre? Une petite visite du site Terre Sacrée vous donnera déjà quelques
idées!
__
__
Illustration de Gayanée Bereyziat,
graphiste
__
Moi, j'ai voté pour lui (ainsi que pour toutes les femmes de son parti), ce 10 juin :

Voici une petite histoire à lire pour mieux comprendre pourquoi nous avançons toujours. Le tout est d'être assez vigilant(e) pour ne pas en recevoir une grosse
sur la tête. Belle journée!


Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'assoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait
passer ses journées, couché sur le dos.
Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et
les endroits où ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'assoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit
commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits. Les amoureux
marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait percevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que
l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la
fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de
façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent
prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son
confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait
décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le
mur.
"Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager", commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve
double.
L'origine de ce message est inconnue, mais il porte-bonheur à chaque personne.
Merci à J-Phi qui me l'a fait découvrir!
« Pendant des millénaires, nous ne fûmes que des mortels ; nous voilà enfin promus au rang de moribonds. » d'Emil MichelCioran, dans « Aveux et anathèmes »

Vos éclairages