Bref, allez lire l'article parlant de la prise de position de l'Equateur! Moi, ça m'a donné la patate et rendu un peu d'optimisme!!
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* Homéopathie Grippe A
Selon la "Cochrane Review" en Angleterre la prise d'Anas barbariae (en vente en pharmacie sous le nom d'Oscillococcinum) raccourcit les symptômes de la grippe (y compris
grippe A) d'une demi-journée.
De plus ce médicament homéopathique améliore clairement les symptômes de la grippe. L'efficactié serait donc proche de la prise de Tamiflu.
[source: traduit de l'allemand sur le journal suisse Gesundheitstipp de septembre 2009, Zurich]
Lire la suite: conseils thérapie grippe A
* Chlorure de magnésium :
Ce remède aurait des effets contre diverses infections (grippe, angine,...) par effet préventif au niveau du système immunitaire ainsi que par effet curatif.
Et selon Ekopédia : "Peu ou mal connu, le chlorure de magnésium permet cependant bien souvent d'obtenir des résultats rapides et spectaculaires, y compris dans
certains cas de pathologie graves ou aiguës telles que la poliomyélite, le tétanos et nombre de maladies infectieuses. "
* Grippe chez l'adulte (D. Baudoux) :
HE Eucalyptus radié : 2 gouttes
HE Laurier Noble : 1 goutte
HE Niaouli : 1 goutte
HE Ravintsare : 2 gouttes
6 gouttes du mélange sur le thorax et le haut du dos 6 fois par jour pendant 2 à 3 jours
Et un article encore. Et encore un autre article.
Pour améliorer l’alimentation des enfants à l’école, plutôt que de laisser les parents se débrouiller et les
écoles bricoler avec toutes sortes de contraintes, la Ligue des familles estime que les pouvoirs publics doivent mener une action forte, contraignante, systématique et concrète. Aujourd’hui, le
temps de midi dans les écoles n’a pas de statut. Cela rend impossible des actions cohérentes et d’envergure pour améliorer l’alimentation des enfants, de tous les enfants. Le temps de midi doit
devenir un temps scolaire, un temps pour le vivre et le manger ensemble. Il faut contraindre les écoles et les opérateurs scolaires à intégrer des critères de qualité pour les repas. Des prix
démocratiques pour des repas savoureux. Des produits sains, en quantité équilibrée. Des produits locaux, bio et équitables. Des initiatives sont également à prendre pour améliorer les espaces de
repas à l’école.
Les objectifs de cette campagne de la Ligue des familles pour une alimentation de qualité sont triples : relancer le débat et mettre des propositions sur la table ; interpeller les décideurs : la Communauté française, en particulier, la Ministre de l’enseignement, Marie-Dominique Simonet, les communes et les pouvoirs organisateurs de l’école ; encourager des groupes de citoyenparents à développer des projets concrets. Une pétition est lancée sous forme de carte postale. La Ligue des familles a publié sur son site une première étude sur les objectifs, les contraintes et les opportunités pour une alimentation de qualité à l’école. Des groupes de parents se mettent actuellement en place autour de cette campagne. Ils vont organiser des débats décentralisés en réunissant les acteurs concernés. Une enquête participative va être menée dans plusieurs écoles. Les résultats seront publiés le 18 novembre. Le samedi 28 novembre 2009, la Ligue des familles ira à la rencontre du grand public en offrant à chacun un bol de soupe, histoire de faire un brin de causette.
A partir de 11h, sur le temps de midi, la Ligue des familles proposera un bon moment de vivre ensemble. Vous amenez votre pique-nique. Vous recevez un bol de soupe. Ce sera le lancement de la campagne de mobilisation : « Citoyenparents, à la soupe ! ». Et ça commence à Chevetogne lors du pique-nique géant.
Deux fanfares très sympas, les croqu’Noirs et KermesZ à l’Est, animeront le pique-nique. C’est la fête pour partager un bon moment ensemble, écouter de la musique, faire papotte avec ses voisins ou découvrir avec ses enfants des animations. Il y a aura d’ailleurs plus d’une centaine de jeux en bois. « Si tu manges ta soupe, tu pourras aller jouer… ». Autre possibilité, se balader dans le village des associations pour faire le plein d’idées, d’infos et de projets. Sans oublier bien entendu toutes les possibilités du domaine de Chevetogne qui sont multiples, variées et de qualité.
L’après-midi, à plusieurs endroits du domaine, vous retrouverez les fanfares. Au gré de votre promenade, vous rencontrerez également des conteurs. Ils vous liront des histoires, pour les petits, les moyens et les grands. On continue avec des histoires de soupe : « A la bouillie, histoire de louche, bouquins en soupe ».
A 15h30, la Ligue des familles offre à ses membres et aux visiteurs du domaine un concert gratuit. Saule, c’est un
peu comme se retrouver en famille autour d’une grande tablée pour passer une soirée riche en rigolade et en émotions. On (re)découvre le bonheur d’être en concert où on sourit tout simplement
d’être à un concert « qui fait du bien ». Mélangeant l’humour et une tendre désinvolture, Saule fait rire entre les morceaux. Si vous voulez éloigner vos pensées négatives et découvrir quelque
chose de nouveau, Saule et les Pleureurs sont un remède que nous connaissons tous mais que nous utilisons trop peu : un bel instant d’amitié.
Toutes les infos sur le site de la Fête des Citoyens Parents.
La Ligue des familles
109 Avenue E. de Béco
1050 Bruxelles
Tél : 02/507 72 11 - Fax : 02/507 72 00
Cet ouvrage, datant de 1950, du directeur d'alors de l'Office Scientifique et Technique des Pêches Maritimes, est fascinant de par la maîtrise de l'auteur quant à de nombreux sujets: le climat, l'astronomie, l'agriculture, l'histoire des civilisations... Il est disponible, en PDF à télécharger, sur le site de Liberterre."
et :
"Les Caniculs-bénis
Ce témoignage, bien sûr, n'engage que lui-même.
manuel de 50 pages question-réponse sur les châtiments corporels.
Ces derniers mois, Hélène Romano, psychologue au Samu du Val-de-Marne, a été confrontée à trois morts violentes de très jeunes enfants. «Le premier, un nourrisson de 2 mois, est décédé de malaises consécutifs à des secouements. C’est ce qu’on appelle le syndrome du bébé secoué. Le deuxième a été tué à la naissance. C’est un néonaticide, dont les mères sont généralement auteures. Le troisième, un garçon de 14 mois, a été jeté par la fenêtre par sa maman alors que la sœur de 14 ans tentait de l’empêcher de commettre un tel geste.» Officiellement, un petit nombre de bébés sont victimes chaque année en France de mort violente : dix à vingt cas d’homicides d’enfants de moins d’un an (1). Mais ce chiffre est totalement sous-estimé, affirme le Dr Anne Tursz, directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Depuis plus de dix ans, cette pédiatre quinquagénaire épluche les données sur la maltraitance et la mortalité infantiles fournies en vrac par les hôpitaux, la justice, la police ou la gendarmerie. Avec sa collègue Pascale Gerbouin-Rérolle, elle vient de publier un ouvrage minutieusement documenté, Enfants maltraités (2), qui fait le bilan des connaissances statistiques et épidémiologiques sur le sujet. Son constat ? «Atterrant, dit cette scientifique pourtant rompue à la mesure statistique. La sous-estimation des homicides de nourrissons de moins d’un an est telle qu’on peut proposer une correction en multipliant le chiffre officiel par 3 à 10.» Ce ne serait plus 10 ou 20 mais au moins 30 et jusqu’à 200 bébés qui seraient tués chaque année.
En France, pays où l’on est fier de procréer (pratiquement deux enfants par femme, un record européen), on préfère ne pas évoquer ces morts masquées, esquivées. Paradoxalement, de tous les âges de la vie, c’est avant un an que le petit de l’homme risque le plus d’être victime d’un homicide. Les bébés secoués sont très jeunes : moins de 4 mois en moyenne. Et les néonaticides concernent par définition les nouveau-nés. Les auteurs de ces meurtres d’enfants ? Les parents le plus souvent. Avec l’affaire Courjault, la France découvre, à l’été 2006 qu’une mère, bien sous tous rapports, peut éliminer son enfant à la naissance. Et même le conserver dans la glace. C’est en Corée, où travaille son mari, que deux petits corps sont trouvés dans le congélateur de cette femme décrite comme une mère affectueuse. Au bout de quelques mois, Véronique Courjault avoue avoir étranglé trois nouveau-nés en 1999, 2002 et 2003. Elle est mise en examen pour assassinats et attend d’être jugée. Son mari, fils de bonne famille, assure n’être au courant de rien. Le 23 janvier, la justice dira s’il peut ou non bénéficier d’un non-lieu.
«Cette affaire nous renvoie à quelque chose qu’on ne supporte pas, analyse Sophie Marinopoulos, psychologue et psychanalyste, auteure de la Vie ordinaire d’une mère meurtrière, livre inspiré de ce fait divers [3]. Notre société est en plein progrès et en pleine maîtrise : on a su faire reculer la mort, on récupère de grands prématurés. On a l’impression d’être tout puissants et cette femme nous démontre le contraire en nous plongeant dans les affres de l’inconscient. On pense que les auteurs d’infanticides sont des jeunes filles un peu paumées qui ne savent pas prendre la pilule. En s’accrochant à cette représentation, on se défend de l’idée que nous aussi, nous pourrions un jour être projetés dans ce type de drame.» En réalité, les néonaticides se commettent dans tous les milieux sociaux et le plus souvent, ne défraient pas la chronique.
Au fil de ses recherches, Anne Tursz a levé un autre lièvre. «La très grande majorité des nourrissons décèdent de maladies clairement identifiées [anomalies congénitales ou maladies infectieuses]. Mais 20 % meurent dans des circonstances complexes à analyser. Dans ces 20 %, un quart à un tiers peuvent être considérés comme des homicides.» Ainsi a-t-elle mis au jour un phénomène troublant. On enregistre chez les bébés de moins d’un an un taux très élevé de décès dits accidentels, alors qu’ils ne marchent pas encore et encourent normalement peu de risques. Ce taux est pratiquement le double dans la catégorie des 1 à 4 ans, qui, en revanche, est la plus exposée aux dangers. «Dans ces situations, souligne Hélène Romano, psychologue du Samu qui a travaillé avec Anne Tursz, le bébé décède d’un passage à l’acte où l’intention de tuer n’est pas manifestée consciemment. Les parents parlent d’"accident", sans toujours réaliser qu’ils puissent avoir une quelconque responsabilité dans le drame.» Ainsi, un nourrisson est laissé endormi dans un couffin posé au sol d’une cuisine avec un berger allemand à proximité. Un autre, dans un bel appartement de 150m2, est placé sur la table vitrocéramique encore allumée. «Nous incluons également dans cette catégorie, poursuit la psychologue du Samu, les bébés secoués qui décèdent sans qu’il y ait d’autres traces de maltraitance.»
Les mots sont souvent identiques. «Il faisait exprès de pleurer», disent les parents. Comme dans une inversion des rôles, ils se sentent victimes de leur progéniture. Hélène Romano relate par exemple le décès, suite à une hémorragie méningée, d’Adrien, âgé de 3 mois (4). Son père, un ingénieur de 25 ans, est mis en cause. «Je ne supportais pas ses cris, dit-il. Je voulais qu’il se taise, j’étais désemparé devant ses pleurs […], j’étais débordé, je ne me suis pas rendu compte de ce que je faisais, j’avais le sentiment de ne pas être moi-même.» Des études américaines démontrent que le pic de la courbe des bébés secoués suit très exactement celui des pleurs. Et selon une enquête d’Anne Tursz menée dans trois régions (5), les pères seraient davantage impliqués que les mères dans ces décès.
Plus que des problèmes économiques ou de pathologies mentales (ce type de profil est rare chez les meurtriers), c’est la carence affective et la difficulté d’être parent qui peuvent conduire à des maltraitances, souvent impensables, sur de très jeunes bébés. «Un défaut d’attachement à la naissance entre les parents et le jeune enfant», explique Anne Tursz. La chercheuse met en avant deux situations médicales particulièrement dangereuses : la grande prématurité, source d’hospitalisation néonatale prolongée, et la dépression du post-partum de la mère.
Si chaque histoire de maltraitance est singulière, la psychanalyste Sophie Marinopoulos recoupe des faisceaux d’indices. Comment un parent peut-il supprimer ce qu’il est censé avoir ardemment désiré ? Le premier enfant arrive de plus en plus tard chez des couples qui veulent stabilité conjugale et sécurité financière, et souhaitent profiter de la vie. «Ils vivent longtemps avec un bébé imaginaire dans la tête, remarque la psychanalyste, ils ont le temps de le rêver. Mais quand ce bébé devient réel, ils ne savent pas comment faire et sont pris de panique. Démunis et dans une grande souffrance, ils peuvent alors démarrer des gestes inappropriés : ils secouent des enfants dont ils se sentent persécutés. Cet enfant attendu comme un prolongement de soi, une image de la perfection, ne correspond plus à leur attente.»
Pour le corps médical, les morts soudaines de très jeunes sujets sont des situations délicates à gérer. «Déjà éprouvés par la mort de leur bébé, les parents sont épouvantablement choqués qu’on puisse les soupçonner», explique le Pr«Bien évidemment, nous croyons la grande majorité des parents car 90 % des morts subites de nourrisson sont bien réelles, dit le Pr Roussey. Malheureusement, quand l’enfant a été mis en danger, nous ne devons pas les croire. Environ 10 % des morts subites du nourrisson sont en fait des homicides masqués.» Michel Roussey du CHU de Rennes. Lors d’un colloque en novembre à l’université Rennes-II (6), ce pédiatre très engagé dans la lutte contre les maltraitances évoquait les cas problématiques de morts subites du nourrisson. Grâce aux nouvelles recommandations de couchage (sur le dos et non plus sur le ventre), ces décès que la médecine peine toujours à expliquer ont diminué de 75 % depuis quinze ans.
Parfois, la maltraitance est visible et le signalement à la justice rapide : des bleus ou des brûlures de cigarette, une radio qui révèle de fractures anciennes, un scanner qui détecte des hématomes entre les méninges et le cerveau, indice que le bébé a été secoué. «Nous hésitons beaucoup plus, explique Elisabeth Briand-Huchet, pédiatre à l’hôpital Antoine-Béclère à Clamart, quand l’histoire racontée par les parents ne colle pas tout à fait avec les lésions trouvées chez l’enfant. Nous sommes face à des familles déjà angoissées. La suite de l’affaire dépendra donc du profil et de l’expérience du médecin.» Certains préfèrent épargner aux familles l’épreuve supplémentaire de la confrontation avec la justice. D’autres ne songent même pas aux sévices. «Les services sociaux se sont focalisés sur les familles précaires, dit Anne Tursz, de l’Inserm, mais nos études montrent que les familles de cadres sont également représentées, notamment dans les cas de bébés secoués. Une des difficultés pour les médecins est d’imaginer que leurs pairs, avocats ou ingénieurs, puissent être auteurs de tels actes. La maltraitance en milieu aisé est totalement sous-évaluée.»
Faute d’investigation médicale et de signalement à la justice, de nombreuses morts violentes d’enfants de moins d’un an ne sont donc pas détectées. Des recommandations ont été émises en 2007 par la Haute Autorité de la santé : investigation approfondie des causes de la mort en milieu médicalisé, généralisation de l’autopsie, qui n’est pas toujours réalisée, meilleure prise en charge des parents. «Mais nous manquons de moyens pour appliquer ces mesures», déplore Elisabeth Briand-Huchet, coprésidente du groupe de travail de la Haute Autorité, avec Anne Tursz. La France compte seulement deux médecins légistes spécialisés en pédiatrie.
(1) Selon le centre d’épidémiologie de l’Inserm qui recense les causes médicales de décès. (2) Ed. Lavoisier, 49 euros. (3) Ed. Fayard, 14 euros. (4) Dans l’étude «On tue un bébé,réflexions sur les processus psychiques conduisant à des homicides sur mineurs de un an», H. Romano, 2008. (5) Etude épidémiologique des morts suspectes de nourrissons (1996-2000) menée en Bretagne, Ile-de-France et Nord-Pas-de-Calais, Inserm. (6) Colloque sur le meurtre d’enfant organisé par l’Institut de criminologie et de sciences humaines de Rennes-II.
Shulamith Firestone
L'enfance est une invention récente.
Les caractéristiques qu'on lui attribue (innocence, vulnérabilité, dépendance, etc.) sont le
produit d'une construction sociale. Les attentions spéciales, la "protection", le "respect" dont les enfants sont l'objet, ainsi que les institutions créées pour eux (l'école en particulier)
servent avant tout à les tenir sous tutelle, à les priver de tout pouvoir sur leur vie, à les enfermer dans leur rôle, à les... infantiliser.
En réexhumant ce texte qui, pour la première fois sans doute, étendait aux enfants l'analyse des mécanismes de domination, nous espérons bien contribuer à donner des outils de lutte à tous ceux, toutes celles -et particulièrement aux mineur-es- qui jugent que la "condition de l'enfance" est inaceptable.
Vos éclairages