***
Comment je vois les choses au-travers de mon prisme...




Certaines photos présentes sur ce blog ont été glanées sur Google image. Demander les autorisations d'utilisation me semble lourd, compliqué, lent et quasi impossible. Les propriétaires de ces photos peuvent me demander leur retrait par mail ou l'ajout de la source vie un mail à : gayanee_0902@hotmail.com - Merci de votre compréhension.
______________________... à La Licorne! Car le 30 mars 2011, tu as laissé le 1.100è comm' sur mon blog!!! ;-)
... à Bûchette! Car le 29 novembre 2009, tu as laissé le 1.000è comm'!!
... à LaRêveuse! Car le 4 mars 2009, tu as laissé le 900è
comm'!!
... à Eo! Car le 27 novembre, tu as laissé le 800è comm'!!
... à Guillaume! Car le 13 juillet, tu as laissé le 700è comm'!!
... à Vrininie! Car le 2 avril, tu as laissé le 600è comm'!!
... à SuperMama! Car le 21 janvier 2008, tu as laissé le 500è comm'!!
... à Cecilia! Car le 15 novembre, tu as laissé le 400è comm'!!
... à Arc-en-Ciel! Car le 14 septembre, tu as laissé le 300è comm'!!
... à Zara! Car le 5 août, tu as laissé le 200è comm'!!
... à Hapy! Car le 25 mai, tu as laissé le 100è comm'!!
... à Mibeolem! Car le 4 février 2007, tu as laissé le 1er comm'!!
Comment je vois les choses au-travers de mon prisme...
Magnifique naissance : une transition de la vie aquatique à la vie aérienne toute en douceur! ♥ 1h20 de travail.
La sage-femme est arrivée 10 minutes après la naissance à domicile de Niwha :
" Il était une fois une femme qui, après avoir traversé toute une vie de femme, habitée par différents
amours, puis pas une relation essentielle avec un homme qui fut son mari, après avoir porté et élevé des enfants et exercé une profession passionnante, se retrouva au bord de l’existence, devant
l’immense vide de sa solitude, celle de sa rencontre manquée avec elle-même.
Comment est-ce possible ? Comment se retrouver ainsi en solitude au mitan de sa vie, vide de projets, dévitalisée d’avoir trop donné, dépossédée de tous ses rêves car ils avaient été déposés en
vain et à fonds perdus chez ceux qu’elle avait tant aimés ?
Comment continuer le chemin en se sentant habitée par une immense fatigue d’être, une profonde lassitude à simplement se réveiller le matin, à ouvrir les yeux, à respirer, se laver, s’habiller,
affronter le regard aveugle de tant d’inconnus ? Comment avoir l’énergie d’esquisser des gestes qui n’ont plus de sens, de commencer quelques phrases avortées en imaginant tout de suite que
demain est déjà périmé ?
Cela est plus fréquent qu’on ne peut l’imaginer dans le monde des femmes et des hommes d’aujourd’hui.
Au début elle manqua de vaciller devant la béance du désert de sa vie, la violence de la solitude, le vide de l’incompréhension qu’elle sentait tout autour d’elle. Souvent par la suite elle
désespéra, quand des pensées malignes infectaient son corps, quand des douleurs tenaillaient son dos, déchiraient son ventre, harcelaient son cœur, quand son mal-être était si fort qu’elle
imaginait ne pouvoir tenir debout, qu’elle aspirait à se coucher et mourir de lassitude et de désespoir de vivre.
Elle ne savait pas encore que sa vie n’attendait que ce moment pour se rappeler à elle. Une émotion, qui contenait tout un monde à elle seule, s’éveilla, remonta, chemina par des chemins secrets
de sa sensibilité, jusqu’à sa conscience, vint éclore dans ses pensées pour devenir lueur, lumière, soleil avant de se transformer en énergie vivifiante.
Un matin, une petite phrase scintilla dans sa tête, dansa sous ses paupières, fredonna à ses oreilles : « Prends soin de ta vie, prends soin de ta vie, prends soin de ta vie… »
Mais d’autres voix, celles des vieux démons, des habitudes anciennes, vexées de se voir délogées par un courant de vie nouveau, tentèrent de prendre le dessus, de recouvrir la petite phrase par
leur propre rengaine.
- Fais attention, en osant t’aventure sur le chemin de tes désirs, en voulant te découvrir toute seule, tu prends le risque de te perdre, de révéler des aspects de toi inacceptables.
-Tes désirs sont trompeurs.
- Tu crois avoir tout, tu n’as rien, tu n’es rien, tu n’as pas été capable de retenir ton mari, de garder tes enfants près de toi, de maintenir ton statut de femme aimée…
- Tu es en transformation, chantait la petite voix du début.
- Tu es affabulation, répétaient les voix d’une ancienne vie.
- Je peux m’aimer et me respecter.
- Pas du tout, tu as besoin d’être aimée, tu ne dois donner ton amour que si tu es aimée en retour !
- Je sens que je peux m’aimer et aimer sans avoir nécessairement un retour… pour le plaisir d’être.
- Non, ton cœur n’est pas suffisamment ouvert pour aimer, simplement aimer. Réfléchis bien, tu sais combien ton égo ne supporte pas de vivre le seul bien-être, le plaisir partagé. Il te faut ses
sentiments, des serments, du solide, du durable à toute épreuve…
- Je ne suis ni dans le manque, ni dans le besoin, je suis dans le plein !
- Tu te montes la tête et bientôt tu regretteras, tu verras.
- Je suis musique, je recherche et je trouve mes accords.
- Tout est dérisoire, temps perdu, illusions trompeuses. Ne recommence pas à espérer ce que tu n’atteindras jamais.
- J’existe, j’existe enfin pour moi.
- Non, tu survis, tu végètes. Accepte ton sort sans révolte, sans rêve inutile, tu es sur la pente descendante de ta vie, reste tranquille ! Tout est joué, tu as perdu, tu mérites le repos.
- Je me rencontre… J’ai lâché le superflu.
- Tu vas manquer de l’essentiel : la sécurité !
Face à l’impuissance j’apprivoise des forces secrètes, face à l’urgence je fais confiance à mes états intérieurs, face au chaos j’écoute ma propre voix. Je suis sur ce chemin là.
Etonnée, elle n’entendit plus les autres voix, alors elle décida de s’écouter. A partir de ce jour-là, elle ne fut plus seule. Le dialogue qui l’accompagna l’ouvrit à de multiples
rencontres."
Extrait de « Contes à aimer. Contes à s’aimer » de Jacques Salomé
Elle me fait penser à la petite graine qui, sur Pandora (film Avatar) vient se poser sur le héros pour montrer qu'il est choisi, très touchant...
Mais où est-ce que ça se trouve, un accessoire pareil? c'est génial!!
Les Journées du Pardon sont un projet conjoint d'Olivier Clerc et
de l'association "Artisans de Paix - Val de Consolation", dirigée par Alain Michel. Convaincus qu'aucune voie, aucune approche, n'épuise à elle seule la diversité des besoins humains, Olivier et
Alain souhaitent par cette grande manifestation offrir à chacun la possibilité de découvrir le pardon sous une multitude de facettes différ...entes et complémentaires.
Ces premières Journées du Pardon seront l’occasion :
- de découvrir les approches du pardon proposées par diverses traditions religieuses et spirituelles ;
- d’expérimenter certains puissants rituels et cérémonies de pardon, développés par divers auteurs contemporrains ;
- d’entendre les témoignages de personnes ayant réussi à faire œuvre de pardon, après avoir connu de grandes souffrances ;
- d’aborder aussi bien le pardon individuel (nos propres blessures), le pardon collectif (inter- : religieux, ethnique, racial), que le pardon transpersonnel (vis-à-vis de la nature : arbres,
océans, animaux…).
Un éventail de conférences, ateliers, tables rondes, rituels et cérémonies
nous permettra d’aborder le pardon avec la tête et le cœur, en théorie et en pratique, pour faire œuvre de guérison à la fois individuellement et ensemble.
Ont déjà donné un préavis favorable à leur participation aux Journées du Pardon :
- Colin Tipping, auteur du livre "Le Pouvoir du Pardon Radical" ;
- Marina Cantacuzino, directrice du Forgiveness Project (UK) ;
- Marguerite Kardos, linguiste-orientaliste, spécialiste du Proche-Orient et de Sumer, ancien professeur d'université : Le rôle du Pardon dans les Médecines Sacrées, avec le rituel du Grand
Pardon en Mésopotamie ancienne (sous réserve de confirmation) ;
- Robin Shohet, co-organisateur d'un congrès sur le pardon à Findhorn ;
- Olivier Clerc, auteur du livre "Le Don du Pardon : un cadeau toltèque de Don Miguel Ruiz" ;
- Jean et Maria-Elisa Graciet-Hurtado, qui nous présenteront la méthode hawaïenne Ho'oponopono ;
- Vera Sazhina, chamane sibérienne, pour le pardon vis-à-vis de la nature.
- Pierre Pradervand, auteur de Vivre sa spiritualité au quotidien et de "Messages de Vie du couloir de la mort", qui abordera L'apprentissage du pardon dans le couloir de la mort du Texas, en
s'appuyant sur l'expérience de Roger McGowen.
Macintosh HD acheté en 2007 chez Abelsys (Namur).
Version du système : Mac OS X 10.4.11 (8S2167)
Processeur 2 GHz Intel Core 2 Duo
Mémoire 1 Go 667 MHz DDR2
Version du noyau : Darwin 8.11.1
Identifiant du modèle : MacBook2,1
Nom du processeur : Intel Core 2 Duo
Vitesse du processeur : 2 GHz
Nombre de processeurs : 1
Nombre total de noyaux : 2
Cache de niveau 2 (par processeur) : 4 Mo
Mémoire : 1 Go
Vitesse du bus : 667 MHz

Il fonctionne très bien à mon goût, tout l'écran est parfaitement fonctionnel aussi (aucun pixel mort).
Il a juste besoin de rester connecté au secteur :il s'éteint si je retire la prise. J'ai posé la question chez Abelsys, ils ont vérifié la batterie (l'indicateur de la batterie indique que son autonomie est intacte) et ils n'ont pas su me dire d'où ça venait.
Il se trouve dans la boîte d'origine. J'offre la housse de protection.
Un minuscule petit éclat de plastique est parti, à l'avant droit du clavier (voir photo). Le contour du
clavier a été remplacé en 2009.
Le touchPad, la caméra, le micro, la sortie-son et le lecteur de DVD/graveur de CD fonctionnent tous à
merveille.
Il a tout le pack Office (très pratique tout de même ;D).
Il se trouve à Namur. Livraison uniquement en mains propres (possibilité sur Bruxelles).
L'annonce est aussi sur ebay et sur le site MacGeneration
Prix : 300 euros.
Vos éclairages